Tiny Tweet: Selectionnez, C’est Tweeté!

Voila une petite extension sympathique pour les utilisateurs de Firefox: Tiny Tweet. Cette extension est un outil pratique pour tout ceux qui dévorent du contenu en ligne et aiment partager leurs découvertes avec leurs followers.

Son fonctionnement est très simple: Sélectionnez du texte, et un petit lien « Tweet This » apparait:

twitteradar tweetthis

Une fois que l’on clique sur le lien, via OAuth, on est redirigé directement sur son compte Twitter. Le texte sélectionné est automatiquement inséré dans la boite de dialogue, suivi du lien bit.ly de la page d’origine:

twitteradar tweetthis tweet

Et voila le travail! Cette extension peut être un bon compagnon de lecture car sa facilité d’utilisation rend le partage de l’information avec la communauté Twitter extrêmement fluide.

Vivement la même pour Chrome!

Yelp! Google Rachete Le Web!

google pirate

Rumeur de la journée: Google va acheter Yelp, ce qui n’est pas vraiment une surprise lorsque l’on considère les actions sur lesquelles Google inc s’est concentré ces derniers mois. Depuis mi-2009, Google s’intéresse aux avis de consommateurs en ligne car Google offre maintenant des services à tous les commerçants.

Tout a commencé le 24 Septembre quand Google a annoncé ses Place Pages pour les commerçants. Directos, tout le monde s’est tourné vers Yelp avec de la pitié sur le visage. Cependant, Yelp ne tremblait pas encore vraiment des genoux car ils possédaient toujours les avis de leurs millions d’utilisateurs pour apporter une valeur sans précédent à leur service. Google n’a pas d’avis d’utilisateurs (ou du moins pas assez). Cependant, Google avait aussi annoncé que les Place Pages ne seraient visibles qu’à travers Google Maps, ce qui n’était rien d’autre qu’un petit mytho digne d’une grosse boite ou d’un politicien. Ces pages étaient bel et bien indexées et trouvables sur le Web.

Donc tout d’un coup, le poids plume Yelp se retrouve sur le ring contre le mastodon Google, ce qui annonce un KO sûr! Pour défendre ses terres, Yelp a renforcé sa communication aupres des commerçants afin de réaffirmer la position de Yelp comme le fournisseur d’avis d’internautes.

Pour s’approprier les armes de Yelp, Google devait trouver un moyen de mesurer l’importance de chaque commerce indexé dans ses banques de données. Google a alors développé le PlaceRank, un algorithme qui évalue l’importance d’un commerce selon le PageRank de cette entreprise, l’apport en user-generated info trouvé sur le Web, ainsi que ce qu’en disent les sources crédibles sur le Web.

Vu qu’un algorithme ne peut pas vraiment concurrencer contre des avis réels de consommateurs, Google a annoncé l’ajout de « ce que les gens en disent » sur leurs Place Pages. Au fait, Google chourave tous les avis d’utilisateurs qu’il trouve en ligne, et alimente ses Place Pages avec.

google reviews

Combien de petits sites d’avis de consommateurs vont se casser la figure autour de cette grande escroquerie? Peu importe la qualité de l’avis de leurs utilisateurs, Google viendra se servir comme si c’était open-bar et alimentera ses propres pages avec. Soit vous êtes une marque assez forte qui arrive à préserver son audience (comme Zagat j’imagine), ou alors il vous faut un plan de sortie avant que ça devienne trop évident que Google est en train de s’approprier le Web, et s’en sert pour servir de l’info hyperlocale aux propriétaires d’Audi A8.

En outro, voici une petite réflexion de Lawrence Coburn, createur de RateItAll, un site dédié aux avis de consommateurs:

The question is not, « What does Google’s move towards being a destination mean for Yelp? » The question is, « What does this mean for the Web? »

Google has become a dominant company by being the most powerful online middleman in history, sitting between the searcher and the destination website. It appears that they may be starting to wonder what would happen if they became the destination.

Tattoo: Le Vilain Petit Android De HTC

En arrivant en France, je me suis pris un Samsung Galaxy. Vu que SFR m’a coupe ma ligne et que le Galaxy n’est pas débloquable pour le moment, je me suis pris un HTC Tattoo avec Bouygues. Le premier avantage du Tattoo par rapport au Galaxy, c’est que le Galaxy est un Android 1.5, et le Tattoo est un 1.6, et franchement ça fait une grosse différence ces petits chiffres. Je remercie SFR de m’avoir coupé mon compte sans préavis, ça m’a permis de réparer cette petite erreur sans payer les 24 mois d’engagement.

Le HTC Tattoo est un téléphone sympa, mais je trouve que HTC s’égard un peu dans les réseaux sociaux intégrés au téléphone, dans l’interface utilisateur, ainsi que dans la compatibilité avec les applications du marché Android. Voici donc mon petit rapport sur le HTC Tattoo.

Les réseaux sociaux intégrés

Aie aie aie! Quelle grosse erreur de la part de HTC d’essayer de prendre le pas sur la liberté que les utilisateurs ont avec le marché Android. Lors de la première utilisation du téléphone (et ensuite accessible via les settings), HTC vous demande vos identifiants Facebook, Twitter et Flickr. De cette manière, l’utilisateur peut communiquer directement avec ses amis sans passer par une application téléchargée.

Il y a plusieurs problèmes à cette situation:

1. L’intégration Facebook par HTC est nulle: On ne peut pas se promener librement sur le profil de nos amis, voir leurs status updates, commenter, etc… De plus, à chaque fois que l’on reçoit une notification provenant de Facebook, en cliquant dessus, on tombe automatiquement sur les photos de la personne, et c’est extrêmement difficile de s’en echapper.

2. HTC croit pouvoir lier les contacts du contact book avec les contacts Facebook. Cependant, l’utilisateur doit manuellement associer tous ses contacts. HTC n’a pas développer quelque chose suffisamment intelligent pour que ses utilisateurs fassent: « wow, trop bien! »

3. Des entreprises dirigées par les meilleurs entrepreneurs du Web dépensent plusieurs centaines de milliers de dollars par mois afin de développer des applications pour Facebook et Twitter (Seesmic, Tweetdeck). Pourquoi HTC s’est-il donc dit qu’il pouvait faire mieux, alors que la boite est spécialisée en hardware mobile. Les gars, l’intégration d’applications sociales dans votre téléphone est affreuse. Très mauvaise stratégie!

L’interface utilisateur

Bienvenue dans le nouveau Star Trek, version sous-marin. Je ne connais pas l’âge de l’équipe en charge du design de l’interface utilisateur, mais ça doit pas monter bien haut. L’interface est recouverte de grosses barres grises graissées d’effets embossed affreux. Il y en a une en bas sur l’écran homescreen. Pareil lorsque l’utilisateur sort le téléphone de l’état de veille.

Le design du téléphone est pas vraiment mieux: Epais, gris, carré, bords arrondis. L’interface « grid » de l’album photo est repoussante. Contrairement au Samsung Galaxy, le Tattoo n’a pas de flash (donc oubliez les photos après le coucher du soleil).

Bref, au lieu de faire léger comme le iPhone, le Tattoo de HTC fait lourd:

htc tattoo android

Compatibilité avec applications du marché

Le problème pour les développeurs Android que les développeurs de iPhone n’ont pas, c’est la compatibilité avec plusieurs modèles de téléphone, et plusieurs versions d’Android. Dans le cas du Tattoo, tout d’abord, mon application préférée pour Twitter, Loquacious, n’est pas disponible sur le marché.

L’autre problème, beaucoup plus embêtant, est que l’application officielle de Facebook pour Android est elle aussi absente du marche sur Tattoo. La seule alternative, pas trop degueu non plus, c’es la version light de Babbler, une app que j’ai utilise sur mon G1 jusqu’a ce que Facebook n’offre sa propre app.

La carotte, c’est que si l’utilisateur ne connait pas Babbler, alors il va simplement utiliser l’application pourrie Facebook que HTC a intégré dans le téléphone.

Franchement, Facebook devrait mieux policer ce qui se fait autour de son réseau social, car HTC arrive à tourner Facebook en quelque chose d’indigeste, et c’est tout le monde qui y perd. Surtout, Facebook devrait s’assurer que leur application est compatible avec tous les modèles Android, je sais pas, juste histoire d’affirmer leur leadership dans le mobile ‘n social.

De manière générale, les choses tournent plutot bien sur le Tattoo. J’aurais préféré que HTC reste sur ses terres de hardware comme il l’avait fait avec le g1, au lieu d’essayer quelque chose qui n’a pas beaucoup d’intérêt stratégique pour eux. Enfin… le Tattoo devrait disparaître bien vite avec l’arrivée du Milestone et les versions 2.0 d’Android.

Gouvernement US: Twitter/Facebook Sur Ecoute

twitter police

Non, ce n’est pas une blague! David Herron écrit sur son site que plusieurs bureaux de services secrets Américains utilisent les réseaux sociaux tels Twitter ou Facebook pour réunir de l’info juteuse sur nos vies privées. Une étude réalisée par l’Université de Berkeley, Californie, enquête sur les méthodes que certaines agences fédérales emploieraient pour creuser dans nos profiles publics et privés:

La Clinique Samuelson a envoyé une douzaine de requêtes sous l’autorité de l’EFF à l’Agence de l’Intelligence Centralisée, le Département de la Justice, le Département de Homeland Security, et d’autres agences, demandant plus de précisions sur la manière dont le gouvernement collecte et utilise ces information sensibles. Lorsque nombre d’agences ont refusé de répondre à cette enquête, la Clinique Samuelson a porté plainte au nom de l’EFF […] Le procès a pour but d’ordonner le partage de tous les dossiers qui concernent les politiques d’utilisation des réseaux sociaux dans les enquêtes gouvernementales (source official FOAI complaint).

Au fait, rien ne dit que les politiques d’utilisation des réseaux sociaux ne sont pas éthiques, si ce n’est que l’on refuse de nous le communiquer. Quel type d’information un réseau social contient-il que le gouvernement ne sait pas déjà ? Les réseaux sociaux son d’une grande aide aux Fédéraux pour comprendre le graphe social de chaque individu. Facebook est une mine d’or du graphe social (c’est Facebook qui a fait de ‘social graph‘ un buzzword en 2008). Dans notre chère ère du Web, les Fédéraux ne sont plus limités à intercepté des ondes radio pirates pour s’infiltrer dans les conversations, ou a mettre tout le pays sur écoute: Maintenant ils peuvent observer en détail les connections entre les individus, les discussions, les influences, et la propagation d’idées dissidentes.

Si Facebook n’est pas forcé par la loi d’ouvrir son data center au gouvernement, certaines personnes peuvent conseiller ‘hors-antenne’ sur les manières de déjouer le système privé de certains sites (comme des fausses demandes d’amis ou du partage de donnes via les applis).

En Mars 2009, une poignée de créateurs de startups Web se sont rendus à la Maison Blanche pour suggérer au Gouvernement des nouvelles perspectives de développement pour l’économie Américaine. Une fois que l’om commence à serrer la main de quelques bandits du gouvernement, on ne s’en échappe plus.

Mon argument est que les agences fédérales sont probablement très bien renseignées par des développeurs qui travaillent pour de grands réseaux sociaux. Par exemple, ce type de news ne se diffusent pas pour rien dans les lieux techie de San Francisco, même si elle s’avère être fausse. Une fois de plus, les Américains doivent un grand merci aux intellos de Berkeley qui défendent leurs droits pendant qu’ils tweetent à tout va en négligeant l’œil pervers du gouvernement sur leurs vies.

Enfin, je parle d’eux, mais c’est probablement pareil en France !

Traduction de Twitter Stuff.

Monuments Locaux, Commerces et Les Mashups Google Maps

monumentsIl y a de cela quelques mois, Google Maps a intégré des icônes sur ses cartes pour désigner l’emplacement de commerces et autres lieux publics. Cette nouvelle fonction est destinée à permettre la découverte de plus de lieux pour les utilisateurs de cartes. En cliquant sur une icône, une fenêtre s’ouvre et affiche les infos liées à l’endroit (infos commerciales, revues, photos, articles Wikipédia, et d’autres infos d’ordre local).

Intéressé par cette nouvelle fonctionnalité, Chris Silver Smith écrit dans SearchEngineLand que les lieux indexés en tant que monuments locaux bénéficient de plus de visibilité en termes de zoom-level et densité. Certains de ces monuments locaux sont des commerces, ce qui leur confèrent une visibilité compétitive face à d’autres commerces non-classés comme munoments. D’où la question comment transformer votre commerce en un monument local?

google maps monument

Chris Silver Smith a enquêté sur la question, et selon lui 5 facteurs influencent le status de monument local:

1. Catégorie commerciale: Les lieux d’amusement ont l’air d’être favoris.
2. Niveau de zoom, densité commerciale: La visibilité d’un monument local est plus propice dans les zones moins denses.
3. Age du commerce: Vieux c’est mieux.
4. Authorité/Popularité: Le classement sur les moteurs de recherche.
5. Un article Wikipédia.

Ces paramètres algorithmiques ont l’air tout a fait plausibles. Cependant, il y a un aspect de la technologie d’indexation de Google Maps qui ne trouve pas trop d’écho, et qui pourtant est voué à jouer un rôle crucial qui pourrait aussi avoir une influence sur le statut de monument local: Les données générées par les cartes provenant de mashups Google Maps.

Google Maps a récemment annoncé que les cartes créées via des applications clientes de Google Maps seraient-elles aussi indexées pour enrichir l’expérience locale de la recherche Google.

Lorsque Google crawle le Web et remarque que des milliers de pages Web ont un lien vers une page en pariculier, alors il en conclut que cette page a de l’importance. Qu’advient-il donc lorsque Google Maps crawl des milliers de cartes et découvre qu’un lieu a été marqué des milliers de fois, avec une forte consistence dans le content data? Cela ne participerait-il pas au PlaceRank d’un lieu?

Je pense qu’être un lieu populaire sur les mashups de Google Maps deviendra graduellement un atout majeur dans l’arène ultra-compétitive du local search.

Comment Ajouter Un Feedflare « Follow Us On Twitter »?

twitter rss feedburner feedflare

En lisant certains blogs sur mon RSS reader, je me suis rendu compte que certains bloggeurs avaient un feedflare qui disait « follow us on Twitter » avec un lien direct sur leur compte Twitter. Cependant, lorsque l’on jette un coup d’œil au catalogue de feedflares de Feedburner, ce feedflare est introuvable! Heureusement, Feedburner est un outil flexible qui permet à ses utilisateurs de créer eux-mêmes leurs propres feedflares. Comment donc créer un feedflare qui dit « follow us on Twitter »?

Dans Feedburner > Optimize > Feedflare, on trouve la liste officielle de Feedflare, et un encart ou l’on peut soumettre l’url de son propre Feedflare. Ca ne dérange pas du tout Feedburner si ses utilisateurs créent des feedflares. Les développeurs sont même encouragés à contribuer à cet effort. Avant que nous allions plus loin, ouvrez Notepad sur votre machine et copiez le texte suivant:

<FeedFlareUnit>

<Catalog>
<Title>Follow HyveUp on Twitter</Title>
<Description>Feedflare inviting readers to follow on Twitter
</Description>
</Catalog>

<FeedFlare>
<Text>Follow HyveUp on Twitter</Text>
<Link href= »http://www.twitter.com/hyveup »/>
</FeedFlare>
</FeedFlareUnit>

Maintenant remplacez simplement mes infos avec vos infos, et enregistrez ce document. Une fois enregistré, changez manuellement le nom de votre doc de .txt a .xml.

Ensuite, il vous faut uploader ce document quelque part en ligne pour que Feedburner puisse y accéder. Perso, j’utilise mon compte Amazon s3 pour hoster mon document xml, mais si vous n’avez pas d’hébergeur, essayez des sites comme Stashbox, un hébergeur gratuit.

Une fois que votre document XML est en ligne, copiez son url, et collez-la à l’endroit où je vous ai amené tout a l’heure (Feedburner > Optimize > Feedflare):

Soumettre l'url d'un feedflare a Feedburner

Et voila, vous faites maintenant la promotion de votre compte Twitter via Feedburner. Cool non? Bien sûr, je ne pense pas que cet outil génère beaucoup de conversions. A vrai dire, pas mal de personnes n’en ont rien à faire des feedflares de Feedburner. Cependant, dans une logique de Social Media Optimization, aucun détail ne doit être omis!

Note: La meme chose est tout à fait possible avec votre Facebook Page!

Originalement posté sur ce blog.

Logiques Mercantiles Du Blogueur

blogueur remunere

Je viens juste de tomber sur cette vidéo sur Choses Vues, le blog de Mry. Le débat regroupe quelques personnes du milieu interactive agency en France, et se centre autour de la rémunération des blogueurs par les agences de RP et les agences de pub. En un quart d’heure, toutes les idées essentielles autour des articles sponsorisés sont abordées.

Lors de mon séjour à San Francisco, j’ai un peu cotoyé Eliane Fiolet, co-fondatrice du blog gadget Ubergizmo. Alors que je me renseignais auprès d’Eliane pour savoir ce qu’elle pensait de cross-poster mon contenu vidéo sur son site, elle m’a rappelé que si j’étais payé par les entreprises pour créer des vidéos pour elles, alors elle n’accepterait pas mon contenu sur son site.

En effet, si un bloggeur cherche à développer une chaine d’influence avec son site, il est alors tenu des mêmes impératifs de neutralité qu’un journaliste. Le lectorat lit rarement un blog, le lectorat s’attache à un blogueur. On oublie trop souvent que le blog n’est rien d’autre qu’un outil d’expression personnel.

Techcrunch est un bon exemple. Techniquement, son auteur Michael Arrington est libre de dire ce qu’il veut. En tant qu’industry insider, il est au courant de toutes les rumeurs qui courent dans la startupsphère de la Silicon Valley. Ca c’est la raison pour laquelle son site est très fréquenté. Cependant, pour monétiser son site, il a créé sa régie indépendente de vente d’espace ($30 le CPM d’après ce que l’on m’avait dit), mais il a dû pour ce faire désigner une CEO pour son site, qui gèrerait les opération publicitaires complètement en indépendent. Lui assume juste le rôle de redac-chef au sein de sa propre boîte.

De toute évidence, Techcrunch vend du billet sponsorisé aussi (et ça n’a pas arrêté lors du lancement de Bing), mais il semble que la marque qui paie ne soit pas en mesure de choisir le contenu du billet.

Tous les blogueurs ne sont pas des Michael Arrington qui concurrence le NYT directement en terme d’influence. Cependant, on voit bien de quelle manière un blogueur qui a une importance significative est tenu de conserver un certain degrés d’indépendance.

Aussi, le blogueur rentre toujours dans une logique d’optimiser ses revenus publicitaires. Si il ne vend pas de billets sponsorisés, il peut tout de même se tenir au courant via bouche-à-oreille des gros budgets publicitaires qui sont sur le point d’être dépensé, comme une fois de plus ce fût le cas pour Bing. Une pub Bing apparaitra sur un blog si celui-ci parle de Bing de près ou de loin (moteurs de recherche, cartes, recommandations…). Le blogueur peut ainsi décider de publier en amont de la campagne publicitaire imminente une série de billets contenant des mots-clés en affinité avec ceux de la publicité. Ainsi, lorsque la campagne publicitaire est lancée, le blogueur est bien référencé sur certains mots-clés, et génère du search traffic qualifié. Ensuite, son réseau publicitaire analyse son contenu sémantique et balance les pubs ciblées. Cette optimisation garantit de la visite et du click!

Les exemples ci-dessus illustrent le cas de blogueurs intelligents qui connaissent bien leur métier. Dans le domaine des billets sponsorisés qui ne servent à rien, on a le SocialSpark de Izea (anciennement PayPerPost). SocialSpark se veut être une plateforme qui regroupe publicitaires et blogueurs autour de l’achat de billets.

J’ai essayé SocialSpark dans le passé, et voilà le problème: Les gros blogueurs sont largement trop chers, par contre il existe une pléthore de petits blogueurs qui se battent pourécrire des aricles rémunérés $5 pièce. Lorsque le publicitaire achète de l’espace, il ne sélectionne pas les blogs qui l’intéresses, mais il formule juste des critères de blog recherches (catégorie, trafic, rank…). La totalité du budget publicitaire finit pour la plupart sur des blog affreux, mal designés, avec des noms de domaine obscures, et un style rédactionnel dépitant. Pourquoi? Car pour vendre sa plateforme aux publicitaires, Socialpark a du à un moment accepter un grand nombre de blogueurs à bord, sans être trop regardant de ce que chaque blogueur amène.

En plus, la manière dont les opérations sont gérées par l’agence SocialSpark est quelque peu obscure, ce qui a fait fuir un publicitaire comme moi.

Mon point de vue: Le blogueur ne doit pas être rémunéré pour un billet, il doit développer en indépendant une stratégie de monétisation globale, et ensuite inviter intelligemment les marques à participer à son contenu. Centrer la stratégie éditoriale autour de billets rémunérés ne fait aucun sens, et pour le blogueur, et pour le publicitaire.

Metrist, Extension Twitter Pour Chrome

chrome twitter extension

Alors que Firefox continue à être de plus en plus lent, Chrome continue à percer dans l’univers des navigateurs Web avec sa stratégie all-web-based. Les extensions Chrome ne sont plus qu’une histoire de quelques jours maintenant, Techcrunch déclare cependant que la fonction extensions a déjà été ajoutée a une poignée d’utilisateurs.

Dans le même article, une série d’extensions sont passées en revue, dont Metrist, l’extension Twitter pour Chrome.

D’après Orli Yakuel, auteur du billet:

Vous ne pouvez choisir que la taille de la police de caractère, mais à part ca, les options sont très minces. L’interface contrebalance bien ce manque d’options ainsi que les autres problèmes rencontres, car elle est simplement incroyable!

Ca a l’air bien sympa comme extension. Je suis fan de Chrome depuis son lancement. Bien sûr, le manque d’extensions s’est largement fait ressentir, mais tout vient a point a qui sait attendre, si ce n’est qu’apparemment il va falloir attendre encore un peu avant d’avoir une extension Twitter pour Chrome qui fasse le poids. Est-ce que ca vaut le coup pour des Twitter clients tels que Seesmic ou Tweetdeck de développer une extension Twitter pour le navigateur Internet le plus prometteur sur le marché aujourd’hui ?

Eric Schmidt, CEO de Google, Sur Twitter: eschmidt0

eric schmidt twitter

Techcrunch vient tout juste de repérer que le CEO de Google, Eric Schmidt, vient d’ouvrir un nouveau compte Twitter sous le blase eschmidt0.

Ceci est un remarquable changement lorsque l’on considère qu’il y a tout juste quelques mois, Eric Schmidt affirmait ouvertement que Twitter était « L’email du pauvre« . Ensuite, des rumeurs ont couru sur le désir de la part de GOOG d’acquérir Twitter pour un milliard de dollars. Cependant, le prix sur l’étiquette Twitter a poussé Google à calmer sa pulsion d’achat de startups.

Apparemment, son compte va lui permettre de participer activement à la communication de l’entreprise autour de ses petits problèmes récurrents de business. En effet, son deuxieme tweet fut le suivant:

WSJ op-ed on newpapers and online news; thanks to the WSJ for publishing ! http://bit.ly/895j8L

J’interprète ce tweet comme un clin d’œil aux déboires entre GOOG et Murdoch sur l’ouverture de l’information aux moteurs de recherche. eschmidt0 devrait être un compte Twitter intéressant à suivre!

UPDATE: Changement de nom dans la foulée: @EricSchmidt!

Notify.me: Vos Alertes Twitter Par Email, IM, Ping.fm…

twitter notifyme

Il existe une multitude de services qui permettent de recevoir des alertes Twitter par email, mais il y en a un que j’affectionne tout particulièrement: Notify.me.

Au fait, notify.me n’est pas vraiment un client Twitter: C’est un service qui permet aux utilisateurs de soumettre un flux RSS, et ensuite sélectionner la destination de ce flux: Email, SMS (US only), IM (Google Talk, Adium, Pigdin, Jabber), une desktop app notify.me, ou Ping.fm. La suite est prévisible: A partir du moteur de recherche Twitter, vous pouvez copier le flux RSS des termes qui vous intéresse, et les soumettre a notify.me. Ensuite, dès qu’un tweet contient le terme que vous trackez, vous sélectionnez de quelle manière vous souhaitez en être informé.

notifyme source dashboard

Cela va faire presque un an que j’utilise ce service pour recevoir mes mentions par email, et il est irréprochable, si ce n’est qu’on perd un peu de real-time dans le processus (une alerte email atteint votre inbox 10 minutes après la publication d’un tweet tracke). Je ne sais pas pour vous, mais j’aime bien que toute mon activité en ligne transite par ma boite email.

L’aspect inédit de notify.me, c’est aussi la possibilité de transmettre des flux RSS directement à Ping.fm, le fameux service qui permet de rafraichir son status sur n’importe quel réseau social à partir d’un seul endroit. Par exemple, avant que LinkedIn n’annonce l’intégration de Twitter dans leur réseau, il était presque impossible d’utiliser son compte Twitter pour rafraichir son status LinkedIn. Au fait, le plus simple moyen d’entre tous était de prendre son propre flux RSS Twitter, le soumettre à notify.me, définir Ping.fm comme destination, et régler ping.fm pour envoyer tout ce contenu sur son compte LinkedIn. Enfin, ça c’était le bon vieux temps quand il fallait tout rafistoler soi-même…