Campagne prévention alcool tue bouche de métro

Apparemment, les organismes de prévention de l’alcool au volant ont voulu marqué les esprits en plaçant une voiture déglinguée après un crash dans plusieurs endroits (comme ici au métro Sentier à Paris), entourées d’un ruban de Noël.

L’idée a le mérite d’avoir été concrétisée, mais à part pour un article de blog un peu décalé, je ne vois pas pourquoi l’agence qui a géré cette campagne a principalement ciblé les utilisateurs du métro 🙂

Allmyapps propulse Windows dans l’ère du mobile en lui offrant son premier appstore

Windows possède plus de 90% de parts de marché, et plus d’un milliard d’utilisateurs. Cependant, son modèle de distribution d’applications est aujourd’hui remis en cause par l’arrivée sur le marché des smartphones proposant des appstores qui révolutionnent les modes d’interaction entre les utilisateurs et leurs applications: Intuitifs et personnalisables. Face à la nouvelle génération d’OS mobiles, Windows passe pour un outil obsolète, et pour cause:

Pour l’utilisateur d’un smartphone, l’installation d’une application passe par l’ouverture du appstore, puis par la recherche et le téléchargement au sein de cet environnement dédié aux applications. Pour l’utilisateur Windows, ajouter des applications passe par des procédés variés et parfois tortueux:
1. On connaît l’application que l’on veut installer, on se rend donc sur son site Web pour procéder au téléchargement.
2. On ne connaît pas l’application que l’on veut installer (juste sa fonctionnalité), on cherche alors par mots-clés dans Google, on visite 4 ou 5 sites de téléchargement (parfois douteux ou trompeurs) pour finalement télécharger une version de l’application qui, croisons les doigts, ne possèdera pas de virus ou autres spamwares.
3. Parce que les applications à l’unité sont parfois ridiculement chères, on demande aux amis de nous passer les CDs d’installation de leurs softs (parfois eux-mêmes crackés) pour en faire une copie sur notre poste.
4. Et quand l’ordi plante, faut tout recommencer.

allmyapps

Le modèle de distribution d’applications de Windows est chaotique, autant du côté utilisateurs que du côté développeurs. Allmyapps lance aujourd’hui le premier appstore pour Windows. Son principe est simple: S’inspirer des appstores que l’on trouve sur nos smartphones, et reproduire une expérience similaire sur Windows. Allmyapps existe en application Web depuis un an, mais l’équipe annonce aujourd’hui le lancement de sa version téléchargeable pour Windows. Allmyapps se rapproche ainsi du système d’administration des applications Windows pour en augmenter ses fonctionnalités.

Le résultat est plutôt satisfaisant: Via une interface aérée, Allmyapps nous fait re-découvrir l’univers des applications Windows, par catégorie et par ordre de popularité. L’installation d’une application se fait littéralement en un clic (parfois deux), du jamais vu sur Windows! On peut également créer des listes d’applications, et lancer des téléchargements groupés. La désinstallation est aussi simple que l’installation. Visuellement, Allmyapps remplit ses objectifs de simplicité et d’accessibilité.

Allmyapps garantit également le téléchargement d’applications “cleanées”, c’est-à-dire qu’Allmyapps garantit une sécurité de téléchargement et d’installation en inspectant le contenu de toutes les applications mises à disposition des utilisateurs: finie la toolbar arrivée via un optout égaré lors d’un téléchargement quelconque, et finies les angoisses d’intrusion de malwares via nos applications.

Si ce service de nettoyage représente une bénédiction pour les utilisateurs, il représente également une barrière à l’entrée pour plus de 90% des applications Windows qui génèrent des revenus via de l’install en plus ou moins optout. La vision d’Allmyapps prend également en compte ces développeurs, à qui il sera proposé de monétiser leur app « cleanée » à des prix alignés sur ceux des applications mobile (entre 2 et 6 € en moyenne). Vu qu’Allmyapps assure la distribution, l’offre peut s’avérer profitable. Allmyapps est donc un bon plan pour les utilisateurs, ET pour les développeurs Windows.

De toute évidence, Allmyapps plaît à Microsoft, qui a intégré l’équipe à son programme IDEES afin de s’assurer de la concrétisation de la vision de la startup. Début Janvier, nous devrions voir l’arrivée sur les marchés des tablets Windows. Des +1 milliard d’utilisateurs Windows, il y a fort à parier qu’un bon paquet va vouloir retrouver sur sa tablette les applications déjà installées sur leurs PCs. Car il faut également ajouter qu’Allmyapps propose également à ses utilisateurs de “portabiliser” la liste des applications téléchargées afin d’en faciliter l’installation (et la gestion) sur tout autre appareil monté d’un OS Windows. Allmyapps se positionne aujourd’hui comme un des principaux acteurs qui rapprochent Windows de sa conversion vers le mobile. Pourtant jeune, cette startup vaut déjà son pesant d’or.

Netino modère les débordements du Web social

Le Web social s’est concrétisé par la création d’espaces d’échange autour des contenus en ligne: Les commentaires, blogs, chat, forums, pages Facebook… La mise en place de tous ces espaces de dialogue représente une aubaine pour l’Internaute qui peut maintenant s’exprimer sur tous les sujets, et influencer les autres Internautes en apportant son opinion dans la discussion.

Tous les grands titres de presse ont intégré des espaces de dialogue sur leurs sites. Les chaînes de télévision proposent à leurs audiences de se retrouver sur leurs propriétés en ligne pour consommer du contenu ET partager leurs impressions via des espaces dédiés. Chaque jour, des milliers d’Internautes profitent de ces outils. Mais comment est gérée la modération de ces milliers de messages quotidiennement publiés? Qui s’occupe de bloquer les contenus haineux, pornographiques, diffamatoires ou les actes de vandalisme? Qui garantit la protection des propriétaires de sites face à leurs utilisateurs?

netino

Netino est une entreprise française créée en 2002 qui propose de sous-traiter la modération des messages publiés dans les espaces de dialogue. Le fonctionnement est relativement simple: le client, disons LePost.fr, fournit une charte qui renseigne Netino sur le type de contributions tolérées et celles intolérables sur LePost.fr. Ensuite, Chaque fois qu’un Internaute publie un message sur LePost.fr, celui-ci est envoyé vers le modérateur Netino pour être publié sur LePost.fr si approuvé.

Netino modère entre 1 et 3 millions de contributions par mois.

Chez Netino, la modération n’est pas complètement automatisée: dans un premier temps, un logiciel, Moderatus, mouline les flux de messages entrants afin de porter une première appréciation qualitative sur chacun d’eux. A la suite de ce premier filtrage, une équipe de modérateurs analyse un-à-un les messages afin d’en vérifier la conformité avec la charte établie par le client. Etape suivante, ces messages sont acheminés vers une deuxième couche de modérateurs. Ce processus permet à partir d’une forte dissonance entre le verdict de deux modérateurs de détecter les messages problématiques les plus subtiles. Netino met également les Internautes à contribution en leur permettant de signaler des contenus abusifs sur une forme comme celle-ci.

Parmi ses clients, Netino compte Le Monde, LePost, Le Nouvel Obs avec Challenge, La Tribune, France Soir, France 24, Public Sénat, M6, M6 Mobile, NRJ, Canal+, Wikio/Over-blog, Seloger.com, Jedessine.com…

Grâce à des bureaux éparpillés aux quatre coins du monde, Netino fournit un service non-stop à ses clients, 24/24 et 7/7. Netino propose également ses services en anglais, italien, espagnol, allemand, arabe. Netino ne se limite pas à la modération de messages écrits, et propose aussi à ses clients de modèrer leurs vidéos, les avatars de leurs utilisateurs, les pseudonymes…

Netino connaît une forte croissance depuis que les réseaux sociaux ont percé en France. Pour les sites de presse et de média, se défaire de la modération des contributions des Internautes est essentiel pour pouvoir se concentrer sur leurs coeurs de métier. Vu qu’aux yeux de la loi, ce sont in fine les propriétaires de sites les responsables des contenus publiés par leurs utilisateurs, un service comme Netino ne fait pas qu’amenuiser les dissidences au sein des espaces de dialogue: Celui-ci apporte également une tranquilité juridique vis-à-vis d’une force externe que les sites de presse et de média s’efforcent d’intégrer en interne, les contributions des Internautes.

RWW part à la ren­contre de l’innovation française en par­te­na­riat avec l’OpenCoffee France. L’OpenCoffee orga­nise des rencontres heb­do­ma­daires sur Paris (plus d’information sur leur site) pour les entre­pre­neurs des nou­velles tech­no­lo­gies. RWW sera pré­sent une fois par mois pour réa­li­ser des entre­tiens et vous faire par­ta­ger les projets français de cet écosystème.

Tweeter votre Beaujolais Nouveau avec Tweetawine #bojo2010

tweetawine

Bonne nouvelle: ce soir, quand vous goûterez votre Beaujolais Nouveau, vous pourrez partager votre dégustation sur Twitter avec l’application Tweetawine édition Nouveau Beaujolais. Cliquez ici pour accéder directement à l’interface de tweetage du Beaujolais que vous dégustez: http://www.tweetawine.com/bojo2010.

Qu’est-ce que Tweetawine? Lancée par Franck Merloz, cette application a pour but d’indexer dans une base tous les tweets contenant une appréciation sur un vin particulier. Pour ce faire, Tweetawine met à disposition 3 outils:

  1. Un modèle de tweet qui permet à Tweetawine de comprendre le contenu de vos tweets, pour ensuite dispatcher ses différents éléments dans sa base de données. Voici cette modèle:
    [Region] [Domain] [Wine Grower] [Wine Name] [Vintage] #[Language Tag]* #wnote [Note]** [Your comments]
    Exemple: Gros Frere et Soeur Hte-Cote de Nuit Blc 2008 #vin #wnote 8 Beau nez de fruit jaune, légère notes de vanille, belle attaque, très beau blc

  2. Une Web app accessible en ligne et depuis un smartphone dans laquelle l’utilisateur peut s’affranchir du besoin de connaître le modèle de tweet requis par Tweetawine grâce à un formulaire contenant différents champs à renseigner sur le vin dégusté. Envoyez, et c’est tweeté.
  3. Une base de données qui stocke l’intelligence des vins sourcée de la communauté Twitter et la redistribue via un moteur de recherche et des widgets que les blogueurs/passionnés de vin peuvent intégrer sur leurs blogs afin de partager leurs dégustations récentes.

Twitter fait bon ménage avec le vin, permettant aux passionnés de se retrouver autour de dégustations et de partager leurs appréciations respectives. Aujourd’hui, le terme Nouveau Beaujolais est fortement repris sur la twittosphère française. Grâce à Tweetawine, tous les tweets décrivant des vins ne partiront plus aux oubliettes: Ils alimenteront durablement le profil de chaque vin analysé, la crédibilité des utilisateurs derrière chaque tweet livré à Tweetawine, les widgets de ces utilisateurs, et peut-être – qui sait – des sites d’ecommerce spécialisés vins et alcools.

Le concept Tweetawine est plus que pertinent, et son fondateur Franck Merloz a pleins d’idées en tête. Mais pour l’instant, l’heure est à la dégustation, donc direction Tweetawine Spécial Beaujolais Nouveau pour mélanger votre passion des vins avec votre passion des tweets 🙂