Où est le Google de la location immobilière en France?

google immobilier

Depuis quelques mois, me voilà à la recherche d’un appartement à louer dans Paris. Cependant, je suis dans une situation quelque peu intermédiaire qui fait que, tout en étant relativement bien payé, mon dossier de candidature est une bouse (du moins dans les parties qui parlent de moi), il faut donc que je sois optimisé dans mes démarches afin de garantir au moins une réponse positive dans le lot de dossiers de candidature que je vais soumettre. Malheureusement, je le dis haut et fort, il n’existe pas de Google de la location immobilière en France. Afin d’étayer au mieux mon idée qui mène à la conclusion qu’il existe une opportunité énorme sur le marché de l’immobilier en ligne et en France, je vais commencer par passer en revue les 3 types de sites que l’on trouve pour trouver un logement en location (à Paris):

Pap.fr, l’aggrégateur des particuliers: Pap.fr est le site de recherche de logement le plus performant sur le marché. Le design est simple, compréhensible. Les pages de résultats se chargent vite, les résultats sont extrêmement pertinents. On peut facilement affiner sa recherche et s’abonner à des alertes. Il y a même un url re-writing pour chaque page de résultats générée qui permet à n’importe quel internaute de comprendre le contenu de cette page (ex: http://www.pap.fr/annonce/location-appartement-divers-loft-atelier-maison-peniche-a-5-km-autour-de-paris-75-g439k5-a-partir-du-2-pieces-a-partir-de-2-chambres-jusqu-a-1500-euros). De plus, Pap.fr fait des campagnes de publicité au niveau national, ce qui permet de mieux faire parvenir le message de son existence à sa cible

Le hic: PAP est un réseau d’annonces entre particuliers, donc les infos ne sont puisées que depuis leurs bases de données, et elles ne sont en rien aggrégagées depuis des sources externes. PAP.fr ne concerne qu’un pourcentage minoritaire du marché total de la location d’immobilier en France. L’autre souci des particuliers, c’est qu’ils ne sont pas professionnels, et que ça se sent. Chaque fois, c’est la même chose, un propriétaire pose une annonce avec son numéro de téléphone. Ce dernier se fait défoncé d’un nombre d’appels record au point où la messagerie n’accepte plus aucun message et le propriétaire n’est plus joignable. Certains sont mieux organisés, mais de manière générale, c’est un peu du n’importe quoi quand même. A ce niveau-là, Pap.fr ne devrait pas se gêner pour développer des outils de suivi d’une annonce, afin de les monétiser auprès des propriétaires.

Seloger.com, l’aggrégateur des agences: Début Aout, je me plaignais de cette situation bizarre en France où il est si dur de trouver un aggrégateur d’annonces immobilières, alors qu’aux Etats-Unis, des boîtes comme Zillow ou Trulia font un carton. Comme me l’a expliqué un gentilhomme sur Twitter:

@xavierv Les biens sur leurs portails proviennent de 100*n bases de formats divers. Donc forcément, ça coince 😀

Forcément, ça doit être un peu compliqué tout ça. Son explication fût cependant suivie d’une recommandation:

@xavierv T’as que SeLoger qui vaut le coup. Ils ont refourgué leur logiciel de gestion à 50% des agences, donc c’est solide :/

Le compte Twitter de seloger.com est aussi intervenu dans la discussion, ce qui n’a eu d’autre effet que de la tuer sur le coup 🙂 Je suis donc aller tester seloger.com, car si celui-ci traque 50% des annonces immobilières en France (ou tout du moins à Paris), c’est sûr que je vais pouvoir y trouver mon compte.

La déception s’est faite ressentir plus rapidement que je ne l’attendais: la page d’accueil est un monstre sur pattes, la génération des pages de résultats de recherche est un mélange bizarre de scripts qui perdent le fil dès que l’on veut simplement retourner en arrière. Le design a été conçu par Tim Berners-Lee, réminiscence d’une époque que nous pensions tous révolue. Je me suis abonné à une alerte, j’en ai reçu seulement deux, et elles n’avaient rien à voir avec mes critères de recherche. J’ai aussi essayé de télécharger l’application Seloger.com sur mon Android, mais il semblerait que mon téléphone (qui est lui aussi une bouse) ne soit pas compatible avec les versions existantes de l’application seloger.

Si le moteur de recherche, il faut le dire, mouline un peu quand même, les résultats de recherche sont pas mal, même si, comme sur pap.fr, on en fait vite le tour.

Le dernier type de moteur de recherche immobilier est celui que l’on trouve directement sur les sites des agences tels que Foncia et tous les autres. Dans ce domaine, la qualité des moteurs de recherche est tranchée: Certains de ces moteurs de recherche illustrent parfaitement le fait que les agences qui les ont mis en place se contrefichent du marketing en ligne, alors que d’autres sont étonnemment bien présentés, avec une performance satisfaisante, et une navigabilité extrêmement plaisante. Il est aussi courant de trouver quelques photos de la façade, de l’intérieur, et voir même un plan en plongée des lieux. Le genre d’images qui donnent beaucoup plus envie qu’un "2 chambres, 1 salon, WC séparés, kitchenette". Enfin, si vous voyez ce que je veux dire.

La limite absolue de tous ces moteurs de recherche appartenant à des agences est que, fatalement, l’on ne trouve que les annonces émises par l’agence.

Conclusion: Il n’y a pas un lieu en France où toutes les annonces de location sont aggrégées et recherchables. Cette donne est bien regrettable car les agences ne se donnent pas les moyens de trouver un candidat parfait pour chaque location, et le chercheur de locations manque à trouver un lieu qui le rendrait plus heureux qu’un autre. Surtout, une équipe de développeurs est en train de louper une énorme opportunité de se caler en tant que les Google du marché de l’immobilier en France, et ça j’ai du mal à le concevoir…

En réalité, des startups se lancent avec comme objectif de ratisser toutes les bases de données de toutes les agences immobilières. Le problème c’est que les agences immobilières en france, toute frileuse soit-elle, refuse d’ouvrir leurs bases à l’innovation, comme on peut le voir dans le cas de Gloobot:

gloobot immobilier fermeture

J’ai également essayé Toitmalin – le concept du site n’est pas encore bien abouti – et Viteloge.com – définitivement un concurrent de taille à seloger.com.

Imagera, l’annuaire visuel de photographes de mariage

Afin de mieux introduire la problématique d’un site Web qui se lance sur le marché du mariage, j’ai fait appel à Matthieu Delgrange, fondateur d’Exclu-Mariage.com, un site de conseils et de prestataires pour organiser son mariage. En italique son introduction :

Il suffit de taper le mot « Mariage » dans un moteur de recherche pour se rendre compte que ce secteur a déjà intéressé de nombreux acteurs. Il faut dire que le CA du secteur du mariage en France est attractif: 275 000 mariages et pacs en 2009, 3 milliards d’euro de CA global, soit un budget moyen de 12K€ par mariage.

Tous les intervenants potentiels d’un mariage essaient donc de trouver leur place sur le Saint Graal de la visibilité en ligne, du traiteur au DJ, en passant par le photographe, la couturière ou le loueur de voitures anciennes ! A ces acteurs traditionnels, s’ajoutent des sites « boîtes à idées », des annuaires de prestataires et des sites conseil sur l’organisation de mariage. On trouve de tout, pour tous les goûts, et parfois sans grande valeur ajoutée. Il est donc indispensable de trouver le site efficace et professionnel qui va fournir les bons conseils et/ou prestataires.

Dans le domaine de la photographie de mariage, trouver son photographe est plus complexe qu’il n’y parait : même si de nombreux photographes proposent leurs services, comment savoir qui saura au mieux immortaliser le jour le plus romantique dans la vie d’un couple.

imagera

Imagera est une nouvelle startup a bien cerné ce besoin autour de la photographie de mariage et a décidé de lancer un nouveau site qui permet aux organisateurs de mariage de facilement trouver le photographe qui leur convient.

En arrivant sur Imagera.fr, il suffit aux utilisateurs de spécifier la date et le lieu du mariage pour se voir suggérer toute une liste de photographes de mariage disponible à la date ainsi qu’au lieu spécifié. Cette simplicité d’accès à une info bien ciblée fait indéniablement d’Imagera le site le plus rapide pour trouver un photographe de mariage. Ensuite, une page affichant les résultats de la requête propose une liste de photographes de mariage. Chaque professionnel sur le site a pris le temps de composer une page pro sur laquelle texte de présentation, catégorie, forfaits, tarifs, mais surtout book de photos ont été fournis. Ici encore, Imagera innove en offrant à une niche encore mal-exploitée un lieu d’expression professionnelle.

Imagera ne relève pas un défi technologique avec son annuaire pour photographes. Le tout a été bâti sur un CMS bien connu de tous, l’équipe n’a eu qu’à se concentrer sur le design et l’UX: Noir et rose pour une atmosphère intimiste, recherche simplifiée et géolocalisée au centre de l’expérience utilisateur, formes de contact, et surtout un slideshow au centre de chacune des pages pro qui permet aux visiteurs de découvrir l’univers visuel du photographe. Sexy et facile à naviguer, Imagera est business-ready.

Du côté business, parlons-en, Imagera a imaginé un système commercial dans lequel la startup touche 10% de chaque contrat généré sur Imagera.com. Comment peut-on garantir une totale honnêteté de la part des photographes? Imagera n’est pas qu’un simple annuaire: Le site permet aussi aux professionnels d’uploader les photos d’un mariage afin que tous les invités puissent venir passer leurs commandes de photos en ligne. Le photographe est libre de fixer ses propres tarifs, et Imagera s’occupe de toute la logistique, depuis la commande en ligne jusqu’à la livraison. Imagera parie que les photograhes joueront l’honnêteté pour pouvoir jouir de cette fonction de monétisation, ma foi bien prometteuse sur le papier.

Dans le fond, Imagera a toutes ses chances car, tout comme Meilleurcoiffeur.com, la startup compte bâtir l’annuaire 2.0 d’une niche encore mal exploitée sur le Web. Dans la forme, Imagera fait preuve d’originalité avec un modèle économique audacieux qui n’a plus qu’à faire ses preuves. Imagera m’a particulièrement séduit grâce au contenu de ses utilisateurs, des photos de mariage réalisées par des professionnels et imprégnées de fortes émotions romantiques, un type de contenu qui pourrait plaire à une cible bien plus large que celle des organisateurs de mariage.

RWW part à la rencontre de l’innovation française en par te na riat avec l’Opencoffee France. L’opencoffee orga nise des ren contre hebdo adaire sur paris (plus d’information sur leur site) pour les entrepreneurs des nouvelles technologies. RWW sera présent une fois par mois pour réaliser des entretiens et vous faire partager les projets français de cet écosystème.

Mon utilisation de Foursquare sur Libération.fr

libération

En Janvier 2009, je me suis rendu dans les locaux de Rateitall pour faire une interview video avec son fondateur Lawrence Coburn. Notre rendez-vous s’était très bien passé (je connaissais déjà Lawrence depuis un moment), et au moment où je m’apprêtais à partir, ce dernier m’interpella pour me dire: « the next big thing on the Web is Foursquare, so get on it fast. »

Un an et demi plus tard, je vis et j’utilise Foursquare à Paris, et je suis contacté par une journaliste d’écrans.fr/Libération pour comprendre quelle utilisation je fais exactement de Foursquare. Je n’ai pas été contacté pour mon volume d’utilisation de l’application, mais plutôt car cela fait un moment que je maronne le nom Foursquare dans ma barbe. Comme disent les vieux loups entrepreneurs du Web, « soit faut être le premier, soit faut être le meilleur ». Je plaide pour l’argument numéro 1.

Je vous laisse découvrir l’article qui a été publié suite à notre petit entretien:

Libération.fr: «Je suis "mayor" de la tour Eiffel»
Deux internautes inscrits sur Foursquare expliquent l’usage qu’ils en font…

J’ai mis Twitter au placard – Stratégie Social Media

twitter dead

Lorsque Hootsuite a annoncé ses offres premium, la blogosphère a bondi sur sa chaise: En soi, le fait d’introduire un modèle payant pour utiliser un service gratuit tel que Twitter est acceptable lorsque la valeur ajoutée est comparable à celle de Hootsuite. Oui mais voilà, tout a un prix, et tout le monde ne perçoit pas forcément la même valeur dans un produit. Pour préserver les fonctionnalités que j »exploite actuellement au sein de Hootsuite, je devrais bientôt payer 100 dollars par mois. Un peu fort de moutarde tout de même!

friendfeed hootsuite free

L’opinion de cet utilisateur de Twitter (capturé sur Friendfeed) reflète celle de la blogosphère: Trop chère! Il faut trouver un équivalent gratuit. Bye bye Hootsuite, désolé pour l’infidélité, mais quand le bateau coule…

Je me suis alors mis en avant à la recherche d’une application Twitter qui me permettrait de:

  1. Poster un nombre illimité de flux RSS sur l’ensemble des comptes Twitter que je gère.
  2. Ajouter des membres aux projets.
  3. Profiter de la même flexibilité pour WordPress et Facebook.

C’est en résumant les principales options de Hootsuite que je me suis rendu compte que la tache ne serait pas si simple:

  1. Seesmic n’a pas de flux RSS, n’intègre pas de services de blogging, et n’a pas de fonction de collaboration.
  2. Tweetdeck a des fonctions de collaboration mais pas de flux RSS.
  3. Tweethopper ne fait que poster des flux RSS multi account, et le service est devenu payant (anciennement connu sous le nom très blackhat de Tweetbot).
  4. Twitterfeed ne fait que du flux RSS (et le site rame depuis toujours…).
  5. J’ai bien aimé l’intégration du client email au sein de Digsby, mais l’outil ne répondait pas à mon besoin.
  6. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde mousse pour Cotweet, le service ne sert strictement à rien.
  7. Splitweet est multi-account et… c’est tout.
  8. Twinterface… Je ne me rappelle même plus à quoi il sert celui-là.

En d’autres termes, je n’avais pas le choix: Soit j’acceptais de payer Hootsuite pour la perfection de ses services, soit je compensais le manque en patchant 10 applications Twitter les unes à côté des autres. La deuxième option était hors de question, car il est impossible de manager plusieurs dizaines de comptes Twitter si il ne sont pas tous réunis au sein de la même interface. Cependant, je ne suis pas retourné non plus vers Hootsuite…

Non, finalement, j’ai préféré repenser toute ma stratégie d’optimisation Social Media plutôt que de dépenser 1 200 dollars par an sur une application Twitter, car cela me parait juste hors de prix. Au fait, Hootsuite m’a fait réalisé quelque chose sur le marché de Twitter: Nous ne sommes plus à l’époque du Twitter 1.0 où Scobleizer possède le plus de followers, où les applications Twitter, aussi simples soient-elles, viennent toutes ajouter une pincée de sel au nouveau réseau social. Non, nous sommes à l’époque d’un Twitter 2.0, riche de 100 milllions d’euros, propriétaire de ses applications mobile, et ayant intégré différents systèmes de recommandation au sein de son site Web. L’entreprise connait même des tensions avec sa communauté de développeurs première génération qui sent que Twitter veut reprendre la balle dans son camp.

Avec ses différentes acquisitions (summize, tweetie, mixer labs…) et son effort de développement, Twitter a significativement levé la barre d’entrée sur le marché des applications Twitter: Difficile aujourd’hui de lancer un bête moteur de recommandation de twittos, car Twitter le fait déjà (même Google le fait). Difficile aussi de lancer une app Twitter pour mobile quand on s’imagine que celle-ci n’intéressera pas les utilisateurs mobile tant qu’elle ne sera pas aussi performante que l’application Twitter elle-même. En d’autres termes, l’investissement de départ pour créer une application Twitter a dramatiquement augmenté depuis 2007. Le marché commence à se fermer, son accès devient limité, ce qui met en confiance les leaders qui commencent alors à facturer leurs utilisateurs.

Au fait, je l’ai bien senti: Chaque fois que je trouverai une bonne application Twitter pour gérer tous mes profils et leurs activités, il y aura alors fort à parier que celle-ci ne sera pas loin de lancer un plan premium.

Comme je le disais plus haut, ce n’est pas payer qui dérange (j’ai payé pour l’app Hootsuite sur Android), c’est le prix lui-même. D’ailleurs, une semaine après avoir lancé l’offre premium, Hootsuite a repoussé la date de lancement de ses forfaits premium en expliquant qu’elle avait entendu le cri muet d’une blogosphère choquée par de tels tarifs.

Ainsi donc, au lieu d’attendre de voir les tarifs que Hootsuite proposera en second ressort, j’ai juste décidé de ne plus compter sur Twitter comme élément central dans mes stratégies Social Media. Je l’ai relayé à un élément dans une chaîne, rien de plus. En d’autres termes, j’ai mis Twitter au placard. D’ailleurs, il semblerait que la question de l’utilité de Twitter va se poser de plus en plus.

A good combination of SMM and SEO to flood a SERP

My day-time job consists of flooding the first page of Google on very specific keywords. I got hired for the job because I know a lot about social networks and their impact on search engines: My mission is to utilize the most performing Web 2.0 tools (blogs, social profiles, media sharing, social bookmarking, RSS optimization) to create a strong presence on a person’s name (we deal with a very specific problematic). The challenge when creating dozens of blogs and social profiles on the fly is feeding those accounts with relevant content, because this is the only way your sites will go up the charts on the targeted SERP.

My first idea (that I applied for a few months) was to make the whole network of sites Twitter-centric: I created an automated/semi-automated Twitter account with a customized RSS feed, and then I would autopost that Twitter feed on blogs such as WordPress/Posterous/Tumblr, but visitors to those blogs could not see the re-published tweets. This strategy has a lot of merits, but for many reasons, it was not satisfying, and it failed to provide conclusive results on the non-US targeted SERPs. So this week I moved on to another strategy.

While I can’t go into too much details about this strategy because it’s paying my rent right now, I’ll share a few tips on how I go about it.

  1. You need a tool that enables you to publish content on all the different kinds of blogging platforms you will be targeting.
  2. For the SEO/SMM part, create in your RSS reader a list of feeds from a community online that targets the same keyword.
  3. Create a status update autopost chain that: 1. starts from your blogs, 2. Pings RSS servers many times, 3. only goes through pubsubhubbubed networks.
  4. Make sure that ALL the URLs you created with your blogs end up on a public page that contains a RSS feed.
  5. Keep your tags throughout the process.
  6. Once the whole thing has been set up, it should be completely automated.
  7. Use time-saving blogging technics, and simplify the publishing process to the max to make it easy to use, even for the less talented intern.
  8. Use a grey-hat SEO software to spread some backlink love on your blogs’ content.

Figuring out this strategy, and setting it up, takes a couple of days, that is if you are already comfortable with the wide variety of Web 2.0 tools that exists out there, and if you are knowledgeable about how they fit into one another. I will be sharing more info about this strategy as I keep testing it, like the tools I use and the results it provides.