Betkup, les paris sportifs font les bons amis

Depuis que la loi sur les jeux d’argent en France a été modifiée, de nombreuses startups Web ont fait le pari du pari en ligne. L’opportunité est d’autant plus grande que, technologiquement, le Web social n’en est qu’à ses débuts, que beaucoup de solutions restent encore à être développées, et que lorsque l’on parle de paris, on parle généralement d’activités très lucratives.

Betkup est un nouveau site de paris sportifs en ligne qui s’inscrit dans cette mouvance. Le principe de Betkup est simple: l’utilisateur s’inscrit gratuitement, et va créer une « team », c’est-à-dire un groupe au sein duquel ses amis vont parier les uns contre les autres. Pour cette team, l’utilisateur choisit un nom (et bénéficiera d’une vanity URL pour la page de sa team), une description (photo inclus), et une compétition proposée par Betkup (Ligue 1 de football ou le top 14). Betkup propose ensuite le créateur de la team a invité ses amis Twitter et Facebook pour démarrer les festivités.

betkup

Sur la page de la team, les membres peuvent:
– Consulter le classement des meilleurs parieurs de la team.
– Faire leurs propres pronostics sur la journée à venir, ou sur le classement final des équipes à la trêve ou à la fin de la saison.
– Consulter les résultats de la dernière journée, et l’état des lieux du classement des équipes.

Julien de Préaumont, créateur de Betkup, explique ses motivations pour lancer Betkup: Selon lui, les sites de paris sportifs sont trop complexes (le concept de « côte » n’est pas compris de tous) et manquent cruellement d’interactivité. Aux antipodes du joueur solitaire et obsédé par les chiffres, Betkup se veut simple et social, se fixant pour mission de reproduire le phénomène de paris entre amis que l’on retrouve souvent à l’approche de matchs importants. En ces termes, le site est un succès, en veut pour preuve la dernière coupe de monde de football où Betkup a vu plus de 900 teams se créer pour parier entre amis autour des rencontres sportives.

Le concept Betkup ayant été validé lors de la coupe du monde, l’équipe de Betkup veut maintenant passer à l’étape supérieure, qui consiste à permettre aux participants de jouer de l’argent. Pour ce faire, l’équipe doit soumettre un dossier à l’ARJEL pour obtenir l’autorisation de devenir une maison de jeux d’argent en ligne. Cette démarche n’est pas des moindres, et pour se faire aider, Betkup est en recherche active d’investissement.

Betkup a une stratégie de développement assez originale: Contrairement à Friendbet où des amis font des paris d’argent sur un évènement déterminé par le système, le fait de pouvoir créer une « team » sur Betkup ouvre des horizons de développement différents. Betkup prévoit de déployer un modèle de distributed betting, ou les leaders de communautés en ligne pourront organiser des paris avec les membres de leurs communautés en s’appuyant sur la plateforme Betkup. Concrêtement, en tant que blogueur, je pourrais créer la team d’un évènement avec mes propres paramètres, et je pourrais ensuite embed la page de ma team directement sur mon blog pour augmenter mon taux de transformation et engager mon audience dans une activité fun et lucrative. L’idée est bonne.

Le concept Betkup tient la route, mais il faut tout de même rappeler que, justement, Betkup n’en est encore qu’à l’état conceptuel. Si une première vague d’utilisateurs pendant la coupe du monde a permis de valider certains points, Betkup est encore loin de pouvoir affirmer qu’il a trouvé le schéma gagnant pour engager les groupes d’amis dans des paris en ligne. Mis à part la fonction de création de groupe et d’invitation d’amis, il n’y a pas d’outils viraux et surtout nouveaux qui permettent de réellement singulariser Betkup dans l’arène des sites de paris communautaires. Avant donc même de faire entrer la dimension de l’argent dans l’expérience de l’utilisateur, il faudrait déjà que Betkup prouve qu’il peut prendre une place de leader sur le marché, sans argent, mais avec la simple force de son modèle communautaire et viral.

RWW part à la ren­contre de l’innovation française en par­te­na­riat avec l’Opencoffee France. L’opencoffee orga­nise des ren­contres heb­do­ma­daires sur Paris (plus d’information sur leur site) pour les entre­pre­neurs des nou­velles tech­no­lo­gies. RWW sera pré­sent une fois par mois pour réa­li­ser des entre­tiens et vous faire par­ta­ger les projets français de cet écosystème.

Le SEO (référencement) de réputation: l’avenir?

« Le SEO (référencement) de réputation et de marque est l’avenir » est un article issu du site SearchEngineJournal.com, cet article a été traduit et sélectionné par Xavier Vespa.

Si je disais à un client de réorienter une partie de son budget de référencement vers des requêtes correspondant au nom de sa marque et non plus vers des requêtes génériques, celui-ci me rierait au nez.

Les professionnels de tout rang ont compris il y a seulement quelques années l’intérêt du SEO (référencement naturel): ils savent maintenant que pour générer plus de trafic, plus de ventes et plus de chiffre d’affaires, ils doivent optimiser leurs sites pour apparaître sur les mots-clés stratégiques le plus haut possible dans les moteurs de recherche. Le marché des professionnels en référencement naturel a connu une forte croissance, du simple freelance à l’agence pluri-disciplinaire. La guerre aux mots-clés est aujourd’hui déclarée, mais voici quelques pistes afin de diversifier son approche du référencement naturel:

  1. Cibler le long-tail, générer du trafic en optimisant une gamme plus large de combinaison de mots-clés.
  • Optimiser son site sur des termes de géolocalisation, et ainsi optimiser sa présence dans les régions où on est présent. Optimiser la géolocalisation d’un site garantit moins de concurrence, mais aussi des volumes de recherche corrélativement moins importants.
  • Finalement, et c’est là que je sens que les choses vont aller très vite dans les prochaines années, surtout pour les grandes et moyennes entreprises qui ont un budget publicitaire conséquent et beaucoup de trafic, il est aussi nécessaire d’optimiser sa présence sur son propre nom de marque.

    Si l’on jète un coup d’oeil aux analyses de trafic de certaines entreprises, on remarque que le nom de la marque est un mot-clé qui génère du trafic. Par exemple, savez-vous combien de personnes tapent « Facebook » dans Google pour accéder à leur profile?… 1 680 000 000 l’ont déjà fait!

    Cette donne n’inclut pas les typos, donc imaginez maintenant que votre client ne reçoive qu’un fragment des internautes qui font une recherche sur le nom de sa marque, qui s’intéressent à sa réputation. Aujourd’hui les professionnels du référencement naturel ont tendance à négliger cette dimension, mais réfléchissons un moment à ce qu’il peut se passer si les sites qui figurent en première page des résultats Google sur le nom de la marque de votre client ne lui appartiennent pas? Tout d’abord il perd du trafic qualifié. Mais surtout s’il figure sur la page de résultats de sa marque 3 ou 4 liens négatifs (vrais ou faux), alors vous pourriez perdre beaucoup de visiteurs car les internautes vont plus s’intéresser aux liens négatifs qu’au reste.

    Dans les prochaines années, le SEO de gestion de marque et le SEO de gestion de l’e-réputation devront littéralement être offerts comme un service à part aux clients, car être numéro un sur le nom de sa marque ne suffit plus pour garantir la protection d’une marque en ligne.

    lire l’article original: http://www.searchenginejournal.com/why-brand-and-reputation-management-seo-are-the-way-forwards/23814/#ixzz0ywdmGpFz