Calendrier de l’avant Playmobil

Calendrier de l'avant playmobil

Calendrier de l'avant playmobil

Tous les ans, c’est la tradition du calendrier de l’avant pour suivre jour après jour l’arrivée du 25 décembre. Généralement, on retrouve un bonbon ou une image pour chaque jour du calendrier. Cette année, au lieu de prendre le calendrier tout pourri de chocolats crados (comme c’est souvent le cas), mon fils a eu le calendrier de l’avant Playmobil!

Je recommande fortement ce calendrier à tous les parents de petits garçons: Tous les jours, c’est littéralement un nouveau Playmobil qu’il découvrira, faisant tous partie du même décor médiéval: des chevaliers, des chevaux, des armes, un roi, et même le mobilier de l’époque. Arrivé au 25 décembre, mon fils avait déjà réuni tout une coolection de Playmobil, alors qu’il n’avait pas encore ouvert son premier cadeau.

Photo dans Les Echos

les échos

Presse Les Echos

Cette photo date d’il y a quelques semaines, je n’ai pas de date exacte sous la main. Elle a été publiée dans Les Echos (même là j’ai un doute). L’article long de plusieurs paragraphes qui accompagnait cette photo résumait l’activité toute nouvelle que développe l’agence où je travaille.

Je suis celui qui se tient tout à gauche.

Nouveau blog

Xavier Vespa

Xavier Vespa

Bienvenue sur xavier-vespa.com. Comme le précise l’URL, vous êtes sur le blog de Xavier Vespa. Professionnel du Web depuis quelques années, formé d’un côté au Social Media marketing dans la jungle des startups de la Silicon Valley, et à l’e-réputation dans une agence Web parisienne de l’autre.

Je blogue depuis 2007. J’ai d’abord commencé sur un blog perso, Delifaks (blogspot), sur lequel j’écrivais des billets sur des actualités plutôt insolites. Certains billets ont eu pas mal de traffic, c’est d’ailleurs ironiquement le blog perso avec lequel j’ai généré le plus de trafic.

Ensuite, grande époque, travaillant au sein d’une entreprise de sous-traitance informatique (à San Francisco), j’ai lancé le blog HyveUp, dont la trame éditoriale consistait à publier des interviews vidéo avec des créateurs de startups Web. L’objectif était de se positionner dans le carnet d’adresses des décisionnaires de ces startups, vu que beaucoup d’entre elles levaient des fonds à cette époque. Ces interviews étaient une forme de pied dans la porte. 100 vidéos auront été produites et publiées, dont celles de Jack Dorsey, Aaron Swartz, ou encore Loïc Le Meur.

HyveUp ne s’est pas limité à la vidéo. Au total, plus de 600 billets d’actualité ou d’opinion sur la tech ont été publiés, et répartis sur plusieurs sous-domaines différents.

À mon retour en France fin 2009, pour reconstruire mon carnet d’adresse et ma micro-notoriété, j’ai pris la plume sur le blog Twitteradar.com, un site d’actualités sur Twitter. Simultanément je lance mon blog perso eparisien.com, un espace où je me permets d’ouvrir ma grande bouche sur tout et n’importe quoi. Début 2010, je deviens également rédacteur sur Readwriteweb France, la version française du grand blog tech américain. J’y publie des interviews vidéo avec des créateurs de startups Web rencontrés sur Paris, accompagnés de billets d’analyse sur les startups ainsi découvertes.

En mars 2011, le blog fr.readwriteweb.com ferme subitement. Du coup, je perds le Focus sur mon activité rédactionnelle sur Twitteradar et eparisien.com. Les blogs HyveUp et Delifaks n’ayant pas été actualisés depuis plusieurs mois déjà. Grosse période de réflexion.

Été 2011, je prends la décision de fermer tous les blogs ouverts jusqu’ici, et de re-centraliser le contenu sur un site unique. Ceci va me permettre de conserver un outil de communication puissant sur le Web tout en limitant le temps requis à la gestion et la publication. C’est aussi un site vitrine sur lequel je vais mettre en valeur mes qualités et connaissances sur le blogging, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, le gestion de projets Web, Wikipédia et les autres plateformes de partage de contenu.

Vous êtes bien sûr invité à vous inscrire par RSS, et à commenter sur les billets qui vous interpellent, mais ne vous sentez pas obligé pour autant 😉

Merci de me lire!

La relation entre Wikipédia et la presse dégénère-t-elle?

Wikipédia presse journalistes

Le site Wikipédia permet à tout le monde de modifier le savoir universel qui y réside. Son modèle d’intelligence collective a su prouver aux experts de tous bords que 1000 individus réunis autour d’un sujet sont aussi efficaces qu’un expert sur ce même sujet. Et pourtant, malgré son succès et son omniprésence, Wikipédia est une plateforme dont les tenants et les aboutissants échappent à la plupart de la population.

La presse déforme Wikipédia

Par exemple, dans la presse, voici ce que l’on peut lire ici, , , ou encore lorsque la page Wikipédia d’une célébrité vient de se faire vandalisée:

Si bien que la page Wikipedia qui lui est dédiée en version française a été piratée à plusieurs reprises au cours de la journée.

La mauvaise plaisanterie a été vite effacée mais le pirate n’est, pour l’heure, pas encore identifié.

…. a été détournée pendant trois jours. Vendredi, un pirate informatique a revisité à sa manière son CV sur le Web

Sammy Traoré exaspère les supporters. A tel point que l’un d’entre eux a décidé de pirater sa page Wikipedia.

Toute personne familière avec la plateforme Wikipédia comprend ici que les pages faisant les gros titres n’ont pas été piratées, mais juste vandalisées. “Pirater” comporte une notion d’intrusion ou d’acquisition illégale. Il se trouve que dans le cas du vandalisme sur Wikipédia, il n’y a ni intrusion (vu que le site est ouvert à tous) ni acquisition de quoi que ce soit, et ce n’est pas du tout illégal d’intervenir sur Wikipédia.

La presse laisse entendre ici qu’il faut « pirater » Wikipédia pour faire du vandalisme, ce qui est entièrement faux (il suffit d’appuyer sur le bouton « modifier la page« ). Et pourtant, si les journaux le disent…

Et Wikipédia déforme la presse

Cependant, tout comme la presse tord l’image de Wikipédia dans l’opinion publique, Wikipédia tord la notion de presse sur ses pages. En effet, la règle d’or sur Wikipédia pour ajouter, modifier ou supprimer le contenu d’une page, c’est d’utiliser des articles de presse qui appuient vos contributions. Par exemple, si un sujet est censuré de manière générale dans le milieu journalistique, alors il sera impossible de trouver dans Wikipédia une source d’expression libre où parler de ce sujet, car aucun article de presse ne pourra être avancé pour justifier l’existence de ce sujet.

La crise de la presse

Depuis l’avènement du Web comme principal média de l’information, la presse souffre. Le monopole de l’information lui échappe. Des blogueurs venus de nulle part ont développé des sites d’information à forte audience. Certains journalistes créent également leurs propres blogs, ou se joignent à des équipes de rédaction sur des sites tiers. Des sites de presse créent la confusion en permettant à tout un chacun de créer du contenu sur leurs domaines, avec leurs logos. Les entreprise diffusent également de l’information, leurs dirigeants et leurs employés aussi. Le monde de l’information a complètement éclaté en mille morceaux.

Un Wikipédia conservateur

Seulement voilà: tout ce contenu crédible et authentique créé en dehors des frontières de la presse comme on l’entend traditionnellement n’est pas valide aux yeux d’un modérateur Wikipédia, comme le prouve cet utilisateur frustré. Wikipédia veut surtout de la presse. Dans la philosophie de Wikipédia, la presse représente le savoir neutre, vierge de toute ambition de corrompre les esprits (ce qui est de toute évidence fortement questionnable). Cette relation conservatrice entre la presse et Wikipédia nécessite un contrôle permanent pour s’assurer que la pureté des savoirs restent hermétiques à tout contenu ne provenant pas de la plume d’un journaliste.

La dégénérescence

Si tout le contenu de Wikipédia est un travail objectif et bâti sur des sources journalistiques, le site devient alors la meilleure source d’information pour effectuer des recherches sur un sujet. Mais comme nous l’avons vu ci-dessus, les journalistes ne comprennent pas tous les tenants et les aboutissants de la plateforme, et lorsqu’un virus pénètre dans la pureté des pages Wikipédia, c’est tout une industrie de professionnels qui tombent comme des dominos:

Le Nouvel Obs: Les journaux piégés par une fausse citation sur Wikipedia
20 Minutes: Celui qui a tué Manœuvre sur Wikipédia est en garde à vue

Le premier lien montre à quel point les journalistes utilisent bêtement Wikipédia comme si c’était une fontaine à scoops, et le second montre à quel point il peut être dangereux de vouloir infecter le savoir pur de Wikipédia, même si il ne s’agit initialement que d’une blague.

Une interdépendance néfaste

On trouve beaucoup d’exemples où la presse collabore avec Wikipédia pour intervenir sur des sujets sensibles, comme ce fût le cas lors du kidnapping d’un reporter américain. Wikipédia est devenu si important aux yeux de la presse que les différents titres de presse se comparent jalousement leurs pages Wikipédia pour voir qui a la plus belle.

Cette relation interdite est devenue si problématique que l’AFP a envoyé comme consigne à tous les journalistes de ne plus citer Wikipédia comme source documentaire, tant la plateforme a trompé nombre de journalistes dupes. La presse est en crise, et dans un élan passionnel mais suicidaire, Wikipédia se joint à sa misère. La presse dépend de Wikipédia et de son modèle d’intelligence collective, et Wikipédia pense dépendre de la presse pour préserver un contenu soit-disant « encyclopédique« .

Redéfinir le journalisme pour sauver Wikipédia

La crise du journalisme est aigue, et se caractérise par un besoin de se redéfinir, changer. Wikipédia dépend aussi de ce changement de la presse, car c’est en reconnaissant la plus grande variété de contenus authentiques disponibles sur le Web que les contributions pourront repartir. Comme le dit si bien Cédric Le Merrer dans son excellent article « Comment sauver le soldat Wikipédia?« :

Wikipedia pourrait mettre un coup de pied dans sa propre fourmilière en abandonnant le principe de “neutralité de point de vue” qui de toute façon est bien trop problématique.

C’est une excellente idée, vu que la neutralité d’opinion n’existe pas. On pourrait étendre cette idée à l’acceptation de sources non-journalistiques, et de systématiquement ouvrir un débat pour chaque source à insérer, que celles-ci proviennent de la presse ou non.

Notify.me va fermer son service de notifications

notify.me

notify.me

Durant la montée en puissance des réseaux sociaux, à l’heure où Facebook se voulait encore très fermé et Twitter n’était qu’un site Web couplé d’une API, la bulle Web 2.0 a motivé toute une poulation entrepreneuriale à lancer son idée dans l’optique de peut-être percer un jour. Beaucoup d’entre eux ont identifié une opportunité dans la centralisation de nos vies sociales éparpillées sur la toile: Hellotxt, Ping.fm, mais aussi à un moindre degrès Notify.me.

Le principe de Notify.me consiste à soumettre des flux d’informations, puis de sélectionner la forme sous laquelle nous aimerions être notifiés des nouvelles actus de ces flux: email, SMS, alerte gtalk, … À son époque, Notify.me était une vraie bénédiction pour organiser de manière fine son « social cockpit ».

Malheureusement – ainsi va le pulse des startups du Web – Notify.me vient d’annoncer son extinction imminente:

« xavierv,

We are shutting down notify.me on Oct 4th. You can read our blog for more details and possible alternatives:
http://blog.notify.me/post/10800212423/notify-me-closing-shop-oct-4th

Log in here to download a dump of your feeds: http://www.notify.me/farewell

Its been a fun couple years. Thank you for your support,

Jason Wieland @mp3tricord »

Dommage, je leur aurais souhaité qu’ils trouvent une exit comme Ping.fm…