Interview avec Kawet, plateforme d’édition d’apps mobile pour entreprises

Kawet vient d’annoncer l’ajout de Box.net à la gamme d’APIs que le service met à disposition de ses utilisateurs pour développer des “applications métiers”. Après Salesforce et Google Apps, l’intégration de Box.net renforce l’attractivité de la plateforme d’édition d’applications mobile pour entreprises que Kawet tend à devenir. Petite présentation de cette startup parisienne qui monte, accompagnée d’une courte entretien vidéo avec Dante Planterose, l’un des six associés de Kawet en charge du développement commercial.

Kawet permet à ses utilisateurs de créer des « applications métiers » à la volée. La solution Kawet est proposée aux entreprises qui ressentent un besoin complexe en solutions mobiles pour fédérer leurs employés. Avec Kawet, tout manager au sein de l’entreprise peut définir seul les spécifications de l’application mobile, riche en fonctionnalités, qu’il souhaite déployer au sein de son équipe.

Créé en 2010, Kawet s’était initialement donné pour mission de rendre la création d’applications mobiles accessible aux personnes qui ne codent pas. En naquit le site Cashew, composé d’un espace de mise en page et d’une application de prévisualisation instantanée. L’expérience Cashew rappelle les systèmes de gestion de contenu comme Blogspot ou WordPress, où pour créer son site, il suffit de créer des modèles de pages et d’y apposer les éléments de son choix.

Le premier défi relevé par Kawet est donc de neutraliser tous les freins au développement d’applications mobile. Cependant, dans ses applications mobile, le manager en entreprise voudra intégrer les données ou les documents provenant de sources variées, comme de l’intranet de l’entreprise ou de Salesforce. Pour ce faire, Kawet a développé des modules qui permettent en un glisser/déposer d’intégrer des serveurs d’entreprise, ainsi que des systèmes de CRM et ERP: Microsoft Dynamics, Salesforce, Google Apps, SugarCRM, Box.net… Le manager n’a plus qu’à sélectionner les systèmes qu’il souhaite intégrer dans son application, pour ensuite les empiler telles les briques d’un édifice.

Kawet compile ainsi toute une gamme technologique de connexion aux APIs des services et systèmes cités ci-dessus. L’objectif de la startup est d’élargir au maximum le spectre des APIs proposées dans sa suite technologique pour offrir un service complet à ses utilisateurs et s’imposer parmi les leaders de l’édition d’applications mobile pour entreprises. Adjacente à cette motivation, celle de travailler main dans la main avec les services de Mobile Application Management comme Apperian ou les services de Mobile Device Management comme Maas360 pour garantir à ses utilisateurs, en plus de l’édition d’applications, une distribution fluide et sans embûches sur les appareils destinataires des applications développées.

La philosophie qui leade les efforts de développement de Kawet, c’est: “à 9h, le manager d’entreprise a une idée d’application mobile pour ses équipes. A 17h, l’application mobile est développée et déployée sur les appareils de ses équipes.”

Etats-Unis: Des professionnels de Wikipédia pour $300

wikipediaDeux entrepreneurs de New York viennent de lancer une agence qui propose de vous créer une page Wikipédia pour $300. Le service est né du constat que beaucoup de professionnels tentent de faire leur propre article Wikipédia par eux-mêmes, ce qui se somme le plus souvent par un échec (suppression de la page) car les textes rédigés ont tendance à être trop promotionnels.

« Si il n’y a pas assez de presse sur eux, nous leur disons que ce n’est pas possible »

Si le service proposé par l’agence peut faire grogner les puristes de l’encyclopédie collective, l’agence s’engage de son côté à respecter les critères d’admissibilité de Wikipedia avant de signer leurs contrats. Le site Actualitte pose cependant la question de l’objectivité scientifique et encyclopédique du site collaboratif lorsque des intérêts pécuniers viennent heurter la logique de « savoir pur ».

Si Wikipédia est le meilleur exemple du pouvoir du Web pour la démocratisation du savoir, lorsque l’on fouille, on se rend compte que beaucoup d’articles n’ont pas leur place sur Wikipédia, mais que le désintérêt occasionnel des modérateurs permet de passer à travers les mailles du filet. Il y a également les personnalités qui méritent leur place sur Wikipédia mais se la font refuser. Il y a finalement ceux qui ont un article Wikipédia qui contient des erreurs, mais qui ne parviennent pas à le rectifier face à des modérateurs trop zélés.

Cette agence, qui opère à prix bradé selon moi, prouve que l’encyclopédie « gratuite » ne l’est pas pour tous.

pixel Etats Unis: Des professionnels de Wikipédia pour $300

Web in vogue: Robes de soirée aux couleurs des réseaux sociaux

Robe-Facebook-par-Victor-Faretina
Victor Faretina, jeune lycéen italien, vient d’imaginer une ligne de robes de soirée directement inspirées les univers logotypographiques des sites qui marquent notre génération d’internautes: Facebook, Twitter, Google, Wikipedia, Megaupload, MSN, Yahoo!, Deviantart, Tumblr…

Réalisés avec Photoshop, les modèles de robe reprennent les couleurs et les formes des logos les plus connus du Web et proposent pour la première fois une déclinaison vestimentaire élaborée à des marques qui n’ont rien à voir avec la mode vestimentaire. Depuis deux semaines déjà, ces robes de soirée font le tour de la toile. Son créateur, Victor Faretina, est un jeune Italien de 19 ans qui, précise-t-il sur son profil Deviantart, souhaite s’inscrire l’année prochaine dans une école de stylisme. Il est d’ailleurs possible de lui passer des commandes pour une création graphique: 24 euros la robe, et 11 euros l’accessoire. Vu que ce jeune styliste s’est déjà fait un nom sur la toile, ces tarifs représentent une vraie affaire pour les chasseurs de tendances.

Les sites dont les logos ont été dérivés pour créer les robes de soirée doivent apprécier le buzz et l’élégance du pinceau de Victor Faretina, mais ce n’est pas clair si le jeune styliste possède les droits pour commercialiser des oeuvres inspirées de logos protégés.

Voir toutes les robes dans la collection Web in Vogue

Robe de soirée Twitter

robe-twitter-par-victor-faretina-300x300Victor Faretina, jeune lycéen italien, vient d’imaginer une ligne de robes de soirée directement inspirées les univers logotypographiques des sites qui marquent notre génération d’internautes: Facebook, Twitter, Google, Wikipedia, Megaupload, MSN, Yahoo!, Deviantart, Tumblr…

Réalisés avec Photoshop, les modèles de robe reprennent les couleurs et les formes des logos les plus connus du Web et proposent pour la première fois une déclinaison vestimentaire élaborée à des marques qui n’ont rien à voir avec la mode vestimentaire. Depuis deux semaines déjà, ces robes de soirée font le tour de la toile. Son créateur, Victor Faretina, est un jeune Italien de 19 ans qui, précise-t-il sur son profil Deviantart, souhaite s’inscrire l’année prochaine dans une école de stylisme. Il est d’ailleurs possible de lui passer des commandes pour une création graphique: 24 euros la robe, et 11 euros l’accessoire. Vu que ce jeune styliste s’est déjà fait un nom sur la toile, ces tarifs représentent une vraie affaire pour les chasseurs de tendances.

Les sites dont les logos ont été dérivés pour créer les robes de soirée doivent apprécier le buzz et l’élégance du pinceau de Victor Faretina, mais ce n’est pas clair si le jeune styliste possède les droits pour commercialiser des oeuvres inspirées de logos protégés.

Voir toutes les robes dans la collection Web in Vogue

Source: LesNews