Le big data se personnalise

Date : 2014/08/02 In - Édito techno - Tags : ,
big data personnalise

Excel est un outil magnifique qui devrait être enseigné dans toutes les écoles. Excel ne permet pas seulement de faire des listes en ligne ou en colonne, mais principalement de réfléchir plus vite.

Excel peut exécuter toutes les opérations d’une calculette, mais le logiciel est aussi un précieux assistant personnel : suivi des dépenses, stockage des contacts, analyse des inventaires, n’importe quelle donnée peut être intégrée dans Excel et traitée.

L’entrée de donnée est une opération relativement accessible à tous, mais le traitement est une discipline qu’il est aujourd’hui essentiel d’acquérir. Notre vie est devenu un flux de données, une trace numérique qui nous suit partout et accompagne presque toutes nos actions. Tout individu est à lui seul un cas de big data : dépenses, poids, consommation d’énergie, exercices, revenus, notes, enfants, écoles, banques, déplacements quotidiens, produits consommés, objets possédés, administrations publiques et privées, sans compter toutes les données générées sur internet que nous ne savons même pas comment gérer …

Contrôler ces données permet de formuler au quotidien des choix plus intelligents. En connaissant la logique d’Excel et ses formules, il est possible de calculer rapidement un grand nombre de données et donc de variables de notre quotidien. Cela nous permet de mieux anticiper nos actes et d’améliorer notre vie en étant plus actif dans la création de nos futurs données.

Une rencontre avec le créateur du défunt Wasabi, une application Web de gestion des finances personnelles, m’avait appris quelque chose d’intéressant : mon interlocuteur m’expliqua que le but de son application était de permettre à ses utilisateurs de faire des choix financiers plus intelligents en offrant plus de maîtrise à ses itilisateurs. Les banques tirent un grand bénéfice de nos lacunes en gestion financière : mal calculer ses dépenses revient à se retrouver plus facilement en situation de déficit ou de crédit, ce qui constitue une part importante du revenu des banques aujourd’hui. En d’autres termes, le plus vous êtes bête (bancairement parlant dans cet exemple), le plus vous êtes profitable.

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