Chromebook, le nouveau PC

1 an… 1 an que j’ai abandonné mon PC Windows qui croulait sous les bugs après 3 ans d’usage, et que j’ai fait le choix de Chromebook. L’ordinateur étant mon unique outil de travail, le choix de passer au Chromebook n’est pas sans conséquences : Fini les logiciels de montage photo, vidéo, musique. Fini également le choix infini de logiciels disponibles pour PC, édités par de grandes entreprises comme par de petits développeurs. Sur Chomebook, il n’y a qu’un logiciel qui tourne sur la machine : Chrome. Il y a bien sûr les extensions Chrome, mais celles-ci se limitent généralement à étendre les fonctionnalités du navigateur. De plus, mis à part quelques modèles qui sont aujourd’hui en rupture de stock, les Chromebook ne contiennent que très peu d’espace de stockage.

Pourquoi avoir fait le choix Chromebook :

  • Je suis un Google-boy, j’ai toujours été accroc à la suite de produits web offerts par le géant californien
  • Google offre une gamme complète d’outils bureautiques, d’outils pour webmaster, d’outils de communication, …
  • Un Chromebook est deux, voir trois fois moins cher qu’un PC Windows
  • La plupart des applications sont aujourd’hui web-based, accessibles depuis un navigateur
  • Je me suis dit qu’avec une seule application principale sur la machine, les bugs devaient être quasi-inexistants

Autant vous dire que je n’ai jamais regretté mon passage à Chromebook : la machine ne plante effectivement jamais. La suite bureautique liée à Google Drive est assez mature pour pouvoir travailler sans accrocs avec des personnes utilisant la suite bureautique Windows. Au niveau développement et écriture de code, les choix sont limités, et il est parfois compliqué d’ouvrir certains fichiers pour les éditer. De manière générale, je me suis rendu compte que tous les outils dont j’avais besoin proposent une version web-based, que le cloud a atteint un point de maturité, que l’informatique s’est en quelques années complètement détachée de sa dépendance à Windows. La puissance du cloud est incomparable à côté de celle d’un seul PC.

Le bénéfice de se tourner vers le cloud permet d’accéder à ses fichiers et services en ligne depuis n’importe quel appareil. Je ne suis plus du tout dépendant de mon poste de travail, je pourrais le perdre demain, m’en racheter un nouveau dans la foulée, et cela passerait complètement inaperçu dans mon workflow. In fine, Chromebook, c’est comme Android, il suffit de se connecter à son compte Google, et le reste suit tout seul.

De plus, Chromebook offre un système de gestion multicomptes Google, ce qui permet de créer des sessions par utilisateur, un grand plus pour mon organisation professionnelle.

Grâce à la légèreté du software et de l’OS (et du disque dur), le PC est hyper léger, démarre plus rapidement qu’un Mac, et la batterie affiche une autonomie que je n’avais plus connu depuis les PCs portables à écran noir et blanc.

Je possède tout de même un disque dur, mais je ne l’utilise que pour stocker et regarder des films récoltés dans les collections piratées des amis au fil des années. Je l’utilise rarement : Netflix et Youtube proposent un choix infini de films et autres vidéos, il y a toujours une perle à découvrir.

Je ne souhaite pas retourner à un PC Windows : la lenteur, les bugs, le spam, les multiples mises à jour interminables, des choses qui ont complètement disparu de mon quotidien. Ce ne sont pas que des détails, il m’est déjà arrivé de perdre des demi-journées de travail à cause d’un bug Windows. De fait, plus besoin d’anti-virus non plus, la machine n’est pas une passoire comme le sont les Windows.

Le choix du all-cloud est un stade à passer : celui-ci se détache complètement du paradigme du PC centralisateur d’applications et de données. J’avais personnellement peur de perdre certains outils de travail qui me paraissaient essentiels, et de saturer rapidement le disque dur, mais il n’en est rien.

6 raisons pour lesquelles les journalistes racontent n’importe quoi

Il m’est arrivé un nombre incalculable de fois dans mes missions d’e-réputation de faire face à des affirmations émises par des journalistes qui s’avéraient être complètement fausses. Plusieurs raisons pouvaient alors expliquer les inexactitudes plus ou moins probantes de ces journalistes :

1. Typiquement, le journaliste ne fait pas son travail de recherche, paraphrase bêtement une dépêche, en essayant parfois de faire du sensationnel sur des éléments d’information déjà faux ou mal-interprétés à la base.

2. Certains relaient des informations parce qu’un buzz est en cours, et que le journaliste ou son rédac’chef veut absolument faire un papier dessus. Dans ce scénario, le plus probable est que le journaliste reprenne quelques articles de ses confrères pour en rédiger une synthèse vite fait bien fait, sans aucune recherche ou vérification, le meilleur moyen pour raconter n’importe quoi.

3. Là où les journalistes sont facilement manipulables est lorsqu’ils couvrent une histoire par solidarité pour un homologue : journaliste enlevé, tué, censuré, lésé de quelques façons que ce soit dans l’exercice de leurs fonctions. Dans ce cas de figure, les plus grosses énormités sortent de la plume des journalistes, qui réagissent alors de manière sanguinaire et presque auto-défensive sans se poser la moindre question sur la véracité des propos relayés.

4. Les journalistes ayant un « agenda », c’est-a-dire une ligne éditoriale bien précise, voir un objectif de communication, et qui relayent alors tout azimut les actus ciblées en les maquillant d’une subjectivité à trancher au couteau, ceux-là sont enclin à raconter les plu grosses énormités pour étayer leurs causes.

5. Quand un journaliste entretient de bonnes relations avec un milieu politique ou économique, il va s’appliquer à ne pas faire de vagues pour ne pas se fermer les portes de son réseau d’influences et de ses sources d’information. En prolongement de cette logique, il va parfois obéir aux pressions psychologiques de son réseau pour ne pas se le mettre à dos, et donc adapter ses récits en fonction des attentes de son réseau.

6. Le nationalisme latent chez beaucoup d’entre eux les rend aveugles aux contextes géopolitiques complexes et leur fait adopter par défaut une posture favorable à leur pays, à leurs représentants politiques.

Dans une nation démocratique, les journalistes sont censés être des agents de vérité, ou tout du moins d’objectivité. Les logiques de l’information font que cette logique est quasi-inexistante : les journalistes sont en France des agents de bienséance et de convenance, dépendants du milieu économique et politique qui les encadre, trop habitués à la facilité de la paraphrase, et aveuglés par leur « responsabilité de dire » qu’eux-mêmes bafouent sans comprendre pourquoi ni comment.

La réelle illusion derrière tout cela, c’est qu’une information puisse être « objective ». L’émetteur d’un message, dans l’environnement médiatique qui caractérise notre société moderne, aura toujours un intérêt à défendre. L’information n’est qu’un outil de stabilité, pas un outil de vérité. Ne jamas oublier qu’informer, c’est convaincre avant tout.

Crédit image : Nychos

Les prémices de la virtualisation des morts

google maps parents morts passe
Ce meme m’a scotché : on peut se faire un trip dans le passé avec Google Maps. Aujourd’hui, il n’y a pas grand chose à voir, mais sachant à quel point l’être humain aime enregistrer ses moindres faits et gestes, on peut facilement se dire que dans 2-3 générations, nos enfants pourront facilement virtualiser la présence de personnes disparues…

Le drone de compagnie, nouveau support du video selfie

Voici un nouveau concept de caméra-drone dans une propulse dans une nouvelle étape de l’intégration des robots dans notre vie quotidienne. Un drône surnommé Lily est aujourd’hui en pré-vente, et son concept est le suivant : Lancez-le en l’air et celui-ci, muni d’une caméra, s’envole et vous suit en vous filmant depuis quelques mètres de haut partout où vous allez. Pas besoin de le naviguer, de paramétrer son départ et son arrêt. Lorsque votre enregistrement est terminé, ouvrez votre main et l’appareil se déposera dedans. Lily est autonome.

Initialement développé par des étudiants de UC Berkeley, le drône Lily est une nouvelle forme de robot de compagnie, dont l’intérêt est, in fine, d’enregistrer des video selfies. Dans les détails, le drone active ses hélices une fois lancé dans l’air, et suit le signal d’un bracelet émetteur que l’utilisateur porte. Le drone est imperméable et peut donc être jeté dans l’eau. La durée de la batterie n’est que de 20 minutes, ce qui en limite son potentiel d’utilisation. Cependant, les concepteurs du produit travaillent déjà à réduire la taille du drône, et rêve d’un objet que l’on sortirai de sa poche, que l’on lancerait simplement en l’air, et qui nous filmerait partout où nous irions.

Lily drone evoution photo selfie

Certains médias pensent que Lily est le premier drone pour la consommation de masse. Bien que l’on puisse facilement imaginer les utilisateurs se video-selfiser à longueur de journée, le problème de la circulation d’une multitude d’objets volants au-dessus de nos têtes n’a toujours pas été résolu, et Lily ne fait qu’empirer la donne.

Too soon ?

Google coupe les valves de son Map Maker

Après la grotte d’Edward Snowden localisée dans la Maison Blanche, et le logo Android pissant sur le logo Apple, Google a décidé de fermer Google Map Maker, son service de publication sur Google Maps.

Après le bad buzz du logo Android urinant sur le logo Apple, Google s’était senti très gêné, formulant des messages d’excuses officiels et garantissant la qualité des données soumises via son Map Maker. La firme de Mountain View décida dans un premier temps de rendre manuelle la vérification des données soumises via Map Maker. Cependant, sous le poids écrasant du volume de contributions de ses utilisateurs, Google a décidé de couper les valves temporairement le temps de trouver une solution :

(traduction de l’anglais) Nous pensons qu’il est plus exact d’affirmer que nous n’avons pas la possibilité de vérifier toutes les contributions au rythme actuel de soumission, nous devons faire une pause.

Mauvaise nouvelle donc pour tous les professionnels vendant des services de local SEO, la soumission de listings à Google Maps étant l’un de leurs principaux outils de production.