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Mieux vaut rester couché…

Payer avec sa tasse à café

Créée par le designer australien Frank Green, la SmartCup est une tasse à café design, robuste, eco-friendly, et qui intègre un système de paiement. Il suffit de connecter sa tasse avec l’application mobile CaféPay, puis de passer sa tasse au-dessus d’une borne de paiement pour payer le café que l’on vient de vous servir. C’est une nouvelle expérience dans laquelle l’objet connecté contient les capacités d’achat du produit qu’il doit contenir. L’aspect eco-friendly est bien évidemment important, les tasses à café jetables représentant un volume de déchet non-négligeable, mais le fait que cette tasse contienne le système de paiement permettant son utilisation fait réfléchir. On peut par exemple imaginer intégrer un système de paiement dans :

  1. Des voitures pour les arrêts à la pompe sans avoir à sortir sa carte ;
  2. Des sacs de courses pour remplir son panier et ne pas avoir à passer à la caisse ;
  3. Des paquets de cigarettes rechargeables ;
  4. Des bars self-service ;

L’objet connecté intégrant un système de paiement répond à un réel besoin de consommer plus facilement (sans faire la queue, le code de sa carte, ou la conversation avec le vendeur), et d’accéder le plus rapidement possible au produit désiré. A noter qu’il met également en péril des emplois : pompiste, caissier, tabagiste, barman… Ces emplois existent principalement pour assurer le paiement du produit distribué. Si une machine fait le café (comme c’est déjà le cas dans la plupart des Starbucks et Cie), et que la tasse paie directement la machine, le vendeur devient inutile.

Note : je n’ai trouvé qu’une source au sujet de cette tasse, ce concept est-il réellement en phase de développement ?

Hack – installer Skype sur un Chromebook

Depuis quelques mois, j’ai franchi la barrière : je suis passé sur Chromebook. Le modèle OS léger, outils et données dans le cloud, espace disque limité et fonctionnalités offline sont les caractéristiques de nos ordinateurs du futur, et je me suis dit qu’il fallait mieux s’y mettre tout de suite pour être « ahead of the curve ».

La transition à Chromebook n’est pas facile : aurevoir Photoshop (cracké), suite Windows (aussi crackée), logiciel vidéo (you guessed it, cracké), toutes les solutions sont maintenant dans le cloud et beaucoup difficilement crackables. La bibliothèque d’applications et d’extensions Chrome est assez vaste pour ajouter une infinité de nouvelles fonctionnalités à votre Chromebook, sans pour autant remplacer la force d’un PC.

J’ai été récemment surpris en me rendant compte qu’il n’existait pas d’extension Chrome pour Skype, et donc en d’autres termes que Skype sur Chromebook n’existait pas. Surpris, j’ai fait quelques recherches Google qui ont 1. Confirmé l’absence de Skype sur Chromebook, mais 2. Permis de mettre la main sur un petit hack bien chiadé pour faire tourner l’APK de Skype sur Chromebook.

Les étapes sont simples mais à suivre à la lettre :

  1. Dans les paramètres de Chrome –> plus d’outils –> cliquez sur extensions
  2. Dans l’interface de gestion des extensions, cliquez sur « mode développeur » en haut à droite
  3. Installez l’extension Evernote et dans l’interface de gestion des extensions, cliquez sur « autoriser en mode navigation privée »
  4. Installez l’extension Twerk
  5. Ensuite la vidéo tuto suggère d’utiliser ce lien pour télécharger l’APK Skype pour Chromebook mais il se trouve que les dernières versions de l’APK n’ont pas fonctionné pour mes tests. Suivez donc plutôt ce lien et téléchargez l’APK en cliquant sur « Download APK from secure source »
  6. Dans votre explorateur de fichiers, retrouvez l’APK, puis ouvrez Twerk et glissez-déposez l’APK dans l’interface de Twerk
  7. Modulez les options proposées et appuyez sur le logo Twerk en bas de l’interface pour créer l’application (sélectionnez le dossier où l’enregistrer)
  8. Retournez dans l’interface de gestion des extensions, cliquez sur « Charger l’extension non-empaquetée », sélectionnez et ouvrez l’application créée dans l’étape précédente
  9. Dans l’interface de gestion des extensions, une nouvelle application s’affiche en tête de liste (Skype). Cliquez sur « lancer ».

Le travail est fait. Il ne vous reste plus qu’à vous connecter à votre compte Skype et à utiliser cette application comme d’habitude. Bien sûr les jours seront meilleurs quand l’extension officielle Skype sera disponible sur Chromebook, mais en attendant, le hack de substitution existe.

Comment Google+ pourrait devenir un leader du web social

Quand Google se lance sur un marché, généralement, les autres acteurs de ce marché tremblent : le leader international et incontesté du Web, dont la domination ressemble à un monopole, possèdent toutes les armes pour écraser ses concurrents. Et pourtant, sur le marché des réseaux sociaux, face à Facebook et Twitter, Google et son réseau social Google+ n’est pas parvenu à s’imposer, voir même à intéresser les consommateurs de ce marché. Comment expliquer la chute d’un produit pourtant bien conçu et poussé par un chef de file du Web ?

L’idée, je l’ai déjà exprimée il y a 2 ans (même si j’ai toujours été sceptique au sujet de Google+), mais je la réitère car ça me porte à cœur. Google+ n’est pas assez :

  1. Différent
  2. Ouvert

Malgré sa conception parfaite (en termes de code et de design), Google+ ne se distingue pas suffisamment de Facebook : On a son réseau d’amis, que l’on peut diviser en sous-groupes, et on diffuse des liens, des photos, des images, des vidéos. On like des contenus, on les partage, on a une profil perso, et on peut créer des pages thématiques. Le tout est tellement proche de Facebook, pourquoi s’embarrasser ?

De l’autre côté, sur Facebook et Twitter, il est possible de se connecter à d’autres réseaux sociaux et donc de faire de nos profils Twitter/Facebook des hubs agrégant les flux de notre activité sur ces autres réseaux, comme le partage de notre parcours de jogging, nos likes Youtube, nos photos Instagram, nos billets de blog… Sur Google+, ce n’est toujours pas possible (enfin sauf avec des manips tordues).

Si Google+ veut survivre, et de mon point de vue, c’est toujours possible, le réseau social doit s’ouvrir et se différencier. Voilà ce que je ferai si j’étais Google+ :

  1. Ouverture read/write des APIs : possibilité de connecter son compte Google+ à ses autres profils sociaux et de cross-poster son activité ;
  2. Abandon du +1 et du share, conception d’un nouveau mode de partage basé sur de l’algo plutôt que sur du comportemental ;
  3. Focus sur la recherche qui comprendrait du coup les contenus d’autres réseaux sociaux auto-partagés sur G+. Google est le géant de la recherche, et a un train de retard sur le web social, il y a là une opportunité de se relancer dans la course ;
  4. Mieux indexer les contenus de G+ dans les résultats de recherche universel ;
  5. Réfléchir à une intégration intelligente et discrète de G+ dans Android, pour systématiser le partage de nos activités (volontairement, bien sûr) ;
  6. Créer des profils perso détachés de ce que l’on connait aujourd’hui : pas besoin de vrai nom, de renseigner son parcours, de fournir sa date de naissance, ses coordonnées de contact, etc… Rester sur une approche less is more à la Twitter ;
  7. Créer des pages qui s’actualisent avec l’activité des autres réseaux sociaux, où il est impossible de poster directement dessus ;

L’objectif de Google+ devrait aujourd’hui être la différenciation. Google a besoin de rester dans le jeu du web social, au risque de devoir se plier aux exigences de ses concurrents et ennemis. Google+ a déjà la notoriété, il lui faut maintenant l’attractivité. Le nouveau attire, le pertinent fidélise. Allez Google !