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Interview sur Resonews (livre e-réputation)

resonewsAlbéric Guigou, Gael Mallet, Matthieu Rossi et Xavier Vespa ont écrit un livre sur l’e-réputation. Ils expliquent et informent à travers cet ouvrage les méthodes et outils pour l’e-réputation des individus et des entreprises.

En dehors de l’aspect technique de l’e-réputation, les auteurs traitent de l’aspect juridique et de l’esprit philosophique. Ils nous livrent leur propre définition de l’e-réputation : « c’est l’influence que produisent les informations disponibles sur internet vous concernant vous-même, votre organisation ou vos produits. Ces informations peuvent prendre différentes formes : avis, articles, photos,vidéos, etc. » Les auteurs expliquent qu’une e-réputation s’influence mais ne se contrôle pas. L’influence se fait à travers la création de contenu qui sont partagés par les internautes sur les réseaux sociaux, les blogs et les sites.
Regardez les vidéos de présentation de deux des auteurs du livre E-réputation :

Nous vous recommandons ce livre si vous cherchez à comprendre l’e-réputation. Il est en vente au prix de 29 euros.
Amaury de Laurens

les échos

Photo dans Les Echos

Presse Les Echos

Cette photo date d’il y a quelques semaines, je n’ai pas de date exacte sous la main. Elle a été publiée dans Les Echos (même là j’ai un doute). L’article long de plusieurs paragraphes qui accompagnait cette photo résumait l’activité toute nouvelle que développe l’agence où je travaille.

Je suis celui qui se tient tout à gauche.

libération

E-réputation = Noyer des photos de cul ?

cul

Il y a deux-trois semaines de cela, la société pour laquelle je travaille, Reputation Squad, a décroché un deux pages dans Libération: L’Eréputation, une image à restaurer. Dans cet article, la journaliste, qui avait passé une journée dans nos bureaux un mois auparavant, décrit le cours de cette journée heure par heure. En milieu d’après-midi, elle s’est entretenue avec moi. Voici l’extrait de ce qu’elle a retenu de notre entretien:

15 h 15

Au départ, Xavier était «freelance social media manager» dans la Silicon Valley. Ça en jette. Il explique comment il fait du «noyage», pour faire sombrer les liens indésirables au fin fond des abysses de Google. Comme pour ce couple qui pratiquait le sado-masochisme et faisait «beaucoup, beaucoup de photos». D’inoffensifs clichés de la dame, habillée, sur son canapé, en promenade dans la nature, avec des animaux domestiques, ont remplacé ses photos de cul.

Dans un premier temps, je tiens à remercier cette journaliste d’avoir passé une journée dans nos locaux, sa présence fût fortement appréciée. Cependant, la manière avec laquelle elle a présenté mon travail manque de délicatesse, et manque à transmettre la réelle valeur que je génère au quotidien pour les clients de mon employeur. Voici donc une explication un peu plus approfondie de mon travail:

Tout d’abord, parlons du « noyage ». Cette activité consiste effectivement à créer du contenu optimisé sur des mots-clés définis par le client (vu que je travaille pour une agence d’Eréputation, nous travaillons sur le nom des clients), et de faire remonter ce contenu le plus haut possible dans les premières pages de Google, dans le but de « shooter » des résultats indésirables, les faire descendre dans les pages de résultats.

Parfois un spécialiste du référencement naturel parvient à nous bluffer en faisant remonter des sites vides de contenu en première page de requêtes ciblées. Cependant, si cette abbération fonctionne de temps à autre, il n’est pas possible d’imaginer un plan de noyage avec que des sites vides. Comment alors remplir ces sites? On pourrait penser à republier automatiquement du contenu venu d’ailleurs, mais les contraintes de cette méthode sont variées: Risque de dévalorisation des sites dans les moteurs de recherche (Panda), manque de contrôle sur le contenu publié, sites associés à du spam par les Internautes… Si on part dans l’optique de faire remonter des sites sur une requête ciblée, il va falloir s’attacher à créer du contenu original autour du sujet abordé: le client.

En d’autres termes, il va falloir faire de la communication, comme avec une agence de presse ou une agence de publicité, mais ici avec une agence Web. La spécificité de l’agence Web, ce sont les supports sur lesquelles elle communique. Aujourd’hui, ce sont les blogs, les microblogs, les pages Facebook, les sites de partage, etc… qui garantissent la meilleure exposition en ligne. Nos clients n’ont pas encore la maîtrise des outils cités ci-sus, et leurs process de communication sont souvent incompatibles avec les supports Web. Eux font des communiqués de presse et achètent de la pub depuis toujours. Nous, nous les formons à diffuser une multiplicité de messages tous les jours, sur une grande variété de sites différents, et à interagir en direct avec les réactions générées. Leurs modèles et le notre n’a rien à voir, et pourtant, pour que mon travail marche, il faut trouver le juste milieu.

Voilà, je tenais à rectifier les propos de cette journaliste, dans lesquels je n’arrive pas à retenir autre chose que « noyage de photos de cul ». Mon travail consiste à accompagner nos clients dans la prise de contrôle de leur image par une prise en main des outils Web, ainsi que par la déclinaison de leurs communications au format Web. L’objectif final est donc certes de noyer, mais cela passe par de la recherche, de la stratégie, de la pédagogie, et surtout par une connaissance assez poussée de l’univers du Web.

Photos de cul…

libération

Mon utilisation de Foursquare sur Libération.fr

libération

En Janvier 2009, je me suis rendu dans les locaux de Rateitall pour faire une interview video avec son fondateur Lawrence Coburn. Notre rendez-vous s’était très bien passé (je connaissais déjà Lawrence depuis un moment), et au moment où je m’apprêtais à partir, ce dernier m’interpella pour me dire: « the next big thing on the Web is Foursquare, so get on it fast. »

Un an et demi plus tard, je vis et j’utilise Foursquare à Paris, et je suis contacté par une journaliste d’écrans.fr/Libération pour comprendre quelle utilisation je fais exactement de Foursquare. Je n’ai pas été contacté pour mon volume d’utilisation de l’application, mais plutôt car cela fait un moment que je maronne le nom Foursquare dans ma barbe. Comme disent les vieux loups entrepreneurs du Web, « soit faut être le premier, soit faut être le meilleur ». Je plaide pour l’argument numéro 1.

Je vous laisse découvrir l’article qui a été publié suite à notre petit entretien:

Libération.fr: «Je suis "mayor" de la tour Eiffel»
Deux internautes inscrits sur Foursquare expliquent l’usage qu’ils en font…

métro

Métro, se refaire une virginité sur le Web

Métro

Ma première apparition suite à mon embauche chez Reputation Squad. Je me suis amusé le jour de la publication à faire un tour de magie à mon fils: dans le métro, sur une pile de journaux, j’en ai pris un, je l’ai ouvert rapidement, et je lui ai montré la photo de papa en pleine page, puis j’ai refermé le journal et je l’ai remis sur sa pile, en mode papa est cool, il a l’habitude d’être all over the news.

lepost

Interview Lepost.fr

La semaine dernière, j’ai rencontre Dorothée Loffroy (@Dorothee_L), vidéo blogueuse a LePost.fr, pour une brève interview vidéo. La discussion tournait autour de l’expérience journalistique « huis clos sur le net« . En tant que rédacteur de TwitteRadar, je suis venu représenter l’opinion de la rédaction vis-à-vis de cette expérience.<

J’éprouve effectivement le sentiment que ce n’est pas le plus croustillant de mon discours qui a été choisi dans l’édition de la vidéo, mais ca fait partie du jeu. Interessant choix de fond sonore, ce dit en passant…