Secretementvotre, opération séduction secrète avec son entourage

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Sur le marché des rencontres en ligne, tous les sites vous proposent de vous mettre en relation avec des gens que l’on ne connait pas: soit on fait son choix parmi une vaste sélection de profils, soit des amis nous recommandent à leurs amis (social dating), et il y a souvent au centre de tous ces réseaux un système de matching pour augmenter les chances de faire de bonnes rencontres. Ce que ces sites négligent totalement, c’est la mise en relation de deux personnes qui se connaissent déjà.

Il semblerait même que la tâche soit plus ardue dans ca cas de figure, car un refus d’intimité réciproque risque fortement d’altérer la relation entre deux personnes qui se connaissaient déjà. Faire le premier pas quand il s’agit d’une personne de notre entourage, c’est pas si facile tout le temps. Si ce cas de figure vous parle, que vous connaissez justement quelqu’un que vous aimeriez bien fréquenté dans un cadre plus personnel/intime, j’ai un secret pour vous aujourd”hui: Secretementvotre. Secretementvotre est le premier jeu de séduction en ligne qui vous permet de faire savoir aux personnes qui vous intéressent… qu’elles vous intéressent. Le tout sans aucun risque de casse en cas de rateau. Voici son fonctionnement:

secretement votre

Disons que vous êtes un homme, et que vous travaillez dans un bureau où une jolie jeune demoiselle qui vous donne le béguin travaille aussi.

Cependant, vos échanges se déroulent toujours dans un cadre très professionnel, et jamais il ne vous est donné l’occasion d’aborder des sujets plus personnels. D’ailleurs, vous n’êtes même pas sûr que vos sentiments pour cette jeune fille soit réciproques. Du coup, vous vous dîtes qu’à moins d’un miracle il ne pourra jamais rien se passer.

C’est dans ce contexte d’incertitude amoureuse que Secretementvotre entre en scène. Si vous désirez vraiment entrer en contact avec cette jeune fille, Secretementvotre propose un dispositif original pour rompre la glace en douceur: A partir du site, une fois inscrit, vous pourrez envoyer anonymement un message alertant la jeune fille qu’une personne s’intéresse à elle et aimerait bien la rencontrer. L’envoi peut se faire via email, lettre postale (payant), et depuis peu via Twitter. La lettre contient un message expliquant la situation, suivi de deux mots-clés que vous aurez préalablement associé à votre demande anonyme, comme par exemple « séminaire » et « Maroc ». Ces mots-clés ont pour objectif de frapper l’esprit de la personne qui reçoit la lettre, et lui faire comprendre qu’il ne s’agit pas d’une offre commerciale déguisée. La jeune fille, intriguée par cette déclaration anonyme, provenant de toute évidence d’une personne de son entourage, a l’option de se rendre sur le site de Secretementvotre pour découvrir plus d’indices que vous aurez laissé au préalable.

Une messagerie anonyme lui permet au bout d’un certain temps de vous envoyer des messages, et vous d’y répondre, toujours sous le couvert de l’anonymat. Si la jeune fille souhaite aller plus loin, alors il lui suffit de procéder à la même démarche que vous avez suivi pour rentrer en contact, cad vous envoyer une demande de rencontre anonyme, et la réciprocité des demandes entraîne ainsi la levée de l’anonymat.

Pour garantir une bonne ambiance sur le site, Secretementvotre a pris plusieurs initiatives de sécurité: encryptage des données de contact, limitation du nombre de messages pouvant être envoyé par personne et par jour, et blocage des messages pouvant contenir des insultes. En d’autres termes, tenue correcte exigée! L’élément clé de Secretementvotre, et qui le différencie à d’autres sites de rencontres, c’est que les rencontres concernent des personnes qui, techniquement, se fréquentent déjà, ce qui est un facteur clé de la mise en confiance.

D’ailleurs, si les interactions avec une personne sont limitées pour éviter tout débordement, il vous est cependant possible d’envoyer des invitations à toutes les personnes de votre entourage qui vous intéressent. Secretementvotre a designé une interface utilisateur qui vous permett de suivre l’évolution de toutes vos demandes de rencontres dans un feed à la Facebook. Celui-ci affiche les personnes qui se sont rendues sur Secretementvotre suite à votre invitation, si elles l’ont qualifié d’un smiley, si ces personnes ont consulté les indices que vous avez laissé sur le site, et tout message échangé entre vous et d’autres personnes.

Bref, l’expérience ne tient pas juste à l’envoi d’un email anonyme en one shot, mais elle peut s’étendre à un vrai jeu de masques en groupe. Toutes les configurations sont à prévoir: Vous aimez une personne, vous lui envoyer une demande de rencontre via Secretementvotre, vous échangez quelque messages anonymement, puis une fois que la personne pense savoir qui vous êtes et souhaite lever l’anonymat, vous n’avez plus de nouvelles de sa part. Ceci s’explique par le fait que pour lever l’anonymat, cette personne à envoyer une demande de rencontre à la personne avec laquelle elle pensait converser, ce qui veut dire pas vous. Résultat: Vous vous êtes pris un rateau, mais en tout anonymat (bogoss), mais par contre à cause de vous, la personne que vous aimiez a fait le premier pas sans le savoir vers ce crétin de Gérard sur lequel elle flashe depuis toujours (fail).

Une autre utilisation, très pernicieuse celle-ci, mais qui démontre bien tout le potentiel de Secretementvotre: Utiliser le service pour piéger votre compagnon de vie. Par exemple, on envoie une demande de rencontre à sa copine en se faisant passer pour un autre mec, et si la copine commence à flirter avec son interlocuteur anonyme, vous lui sautez dessus preuve à l’appui.

Débat: La curation, avenir du Web?

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Lundi 7 Février se tiendra la conférence-débat: La curation, avenir du Web? Cet évènement, présenté par le Conseil Régional d’Ile-de-France, ReadWriteWeb, Pearltrees et Scoop.it, réunira quelques personnalités de la scène Web pour débattre autour du rôle de la curation du Web dans une société où l’information est de plus en plus structurée par les Internautes: Pourquoi la curation? Quels outils pour la mettre en oeuvre? En quoi sommes-nous déjà des curateurs? Qui sont les principaux acteurs aujourd’hui et à quoi doit-on s’attendre pour demain?

Deux panels de discussions sont prévus: le premier à 17h20, la curation bouleverse-t-elle l’information?, réunissant Benoît Raphaël (LePost.fr, Social Newsroom), Eric Scherer (France Télévisions), et Pierre Chappaz (Wikio). Le second panel démarre à 18h, qui sont les curators?, et réunira Eric Dupin (Presse-Citron, Fuzz.fr, Lefocus.com), Guillaume Decugis (Scoop.it), Patrice Lamothe (Pearltrees), et Eric Briones. A noter également un mot de bienvenue par le Président du Conseil Régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon programmé à 16h30 (j’ai hâte de savoir ce qu’il aura à dire sur la curation :).

Je serai moi-même présent pour animer l’un des deux panels programmés. L’évènement se tiendra à l’Hémicycle – Conseil Régional d’Ile-de-France et le nombre de places est limité. Pour plus d’informations, rendez-vous sur Facebook: http://on.fb.me/LaCuration

Photographiez, partagez vos expériences culinaires avec Food Reporter

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Si la France est un pays internationalement reconnu pour ses qualités culinaires, ce n’est pas juste grâce au travail de quelques chefs distingués: La culture française valorise la cuisine et la dégustation culinaire. Tous les Français sont des ambassadeurs du goût, et cultivent cette richesse culinaire au travers des voyages dans les différentes régions françaises, toutes marquées très singulièrement par leurs histoires et leurs us alimentaires. Nous avons tellement à dire sur la nourriture et ses mille et une façons de la cuisiner, que tout outil dédié à faciliter le partage de nos connaisances culinaires ne peut être que le bienvenue.

Food Reporter est une nouvelle application mobile qui propose une solution simple à tous ceux qui aiment prendre des photos de plats pour les mettre en ligne. Avec Food Reporter, tout commence par la capture photo du plat. Les étapes afférentes servent à apporter des informations sur le plat photographié: nom du plat, lieu de consommation, appréciation. Une fois postées, ces photos apparaîssent dans une timeline publique, ainsi que dans les pages de recherches géolocalisées.

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Deux fonctions font de Food Reporter une app originale:
1. L’association à un lieu ne se fait pas par un acte de checkin, mais par un acte de partage. En ce sens, Food Reporter se différencie singulièrement d’applications telles que Foursquare ou Gowalla qui valorisent la surexposition et la compétition.
2. Au moment de donner une appréciation au plat, vous pouvez demander à reporter cet acte plus tard, vu que techniquement vous vous apprêtez tout juste à savourer votre service. Une alerte push surgira dans une vingtaine de minutes vous réinvitant à formuler une appréciation. Ingénieux.

Food Reporter s’inscrit dans la même mouvance que Food Spotting, son homologue et leader américain, mais en prenant comme point de départ la France. L’objectif d’un côté est d’offrir un outil simple et utile pour partager les plats que l’on mange, et de l’autre de bâtir une solide base de données de photos de plats géolocalisés au service des utilisateurs.

Food Reporter est encore en beta privée, mais ReadWriteWeb a 100 invitations pour cette beta. Intéressé(e)? Suivez le lien vers la page d’inscription à la beta, et entrez le code RWW-FOODREPORTER. N’oubliez pas de revenir sur cette page pour laisser un commentaire sur Food Reporter une fois que vous l’aurez testé!

Boosket et l’avènement du fcommerce

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Est-il possible de faire de Facebook la plus grosse plateforme ecommerce au monde? Facebook pense que oui, et ils ne sont pas les seuls. Paypal, la plus importante plateforme de paiements en ligne, annonçait fin 2010 le lancement de son système de micro-paiement couplé d’un partenariat avec Facebook. L’année précédente, Paypal avait également lancé Paypal X, une API qui permet de complètement intégrer le système de paiement dans les sites marchands sans redirection aucune. Résultat: Tout développeur peut aujourd’hui proposer à la vente sur Facebook tout type de produits, sourcés directement de n’importe quelle plateforme ecommerce, et résumer la transaction à deux clics. Grâce au micro-paiement, des petites sommes (10, 50 centimes) pourront être dépensées sans quitter Facebook.

Technologiquement, les choses sont plutôt séduisantes, mais dans la pratique, tout reste encore à faire. Les représentants des entreprises marchandes sur Facebook sont community managers pour la plupart, et les utilisateurs ne font pas particulièrement usage de Facebook pour acheter des biens. Après tout, Facebook est un lieu de socialisation, et c’est bien la raison pour laquelle ça marche. Et pourtant, faire du cash sur Facebook est une idée si alléchante que cela pourrait bien devenir la grande tendance de 2011: L’avènement du fcommerce.

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Enter Boosket. Boosket est une application qui permet d’installer une boutique sur une page Facebook, et de faire la promotion des produits via sa communauté. L’installation est simple, conçue pour être manipulable par tout utilisateur familier avec les applications Facebook. Il suffit de renseigner quelques champs, et optionnellement de soumettre un flux RSS de produits, pour que la boutique soit lancée. Ayant intégré les dernières avancées de Paypal X, Boosket permet ensuite aux utilisateurs de Facebook de réaliser des achats sans quitter la plateforme sociale.

Comme il a été répété maintes fois, Facebook est un puissant moteur de recommandation sociale. L’objectif pour Boosket est également de développer une solution qui optimise la viralité des produits diffusés. Son modèle de viralité? La monnaie virtuelle Facebook, que Boosket compte échanger aux utilisateurs contre des likes et tout autre mode de partage de produits. L’application propose également aux vendeurs la possibilité d’appliquer des réductions, voir même de privatiser les ventes.

Boosket n’est pas le premier venu sur ce créneau: Payvment, une startup fondée en 2007 et basée à San Francisco, offre du côté front une solution très similaire. Via son API, Payvment permet également à tout développeur de bâtir sa propre boutique sur Facebook. Mieux encore, durant toute sa phase beta, Payvment est entièrement gratuit, alors que Boosket fait payer ses options avancées. Comment Boosket compte-t-il percé face à un leader gratuit? La stratégie des deux entreprises se distinguent au niveau des marchés ciblés: Boosket travaille des partenariats avec des plateformes ecommerce et des optimisateurs de flux marchands dans le but d’accompagner les communautés emarchandes vers le fcommerce en toute tranquilité. Avec son offre modulable et payante, Boosket s’adresse aux ecommerces munis de réseaux de distribution déjà bien établis, et désirant étendre cette distribution à la plateforme sociale la plus fréquentée au monde. Sur le site de Payvment, pour rassurer les utilisateurs sur la gratuité précaire du service, il est précisé que: “ En échange de votre aide et de vos feedbacks, votre boutique Facebook restera gratuite, même une fois que la phase beta sera achevée”. A moins que Payvment ne revienne sur ses dires, la startup n’aura probablement pas d’autre choix que celui de prendre une part sur les paiements transitant via sa plateforme. Avec ces différentes politiques de pricing, à toutes choses égales par ailleurs, Boosket représentera forcément une solution plus rentable pour les gros vendeurs.

Ceci dit, tout cela ne règle pas le problème du community manager qui va se retrouver propulser aux commandes de pages Facebook qui devront répondre à des logiques commerciales. Tout cela ne règle pas non plus le problème de l’utilisateur pas encore habitué à l’achat sur Facebook. Celui-ci risque aussi de se lasser de polluer ses amis avec des recommandations de produits en échange de monnaie virtuelle. Si le fcommerce semble être l’inévitable virage de Facebook en 2011, certains éléments du rouage restent encore à être mis en place.

Allmyapps propulse Windows dans l’ère du mobile en lui offrant son premier appstore

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Windows possède plus de 90% de parts de marché, et plus d’un milliard d’utilisateurs. Cependant, son modèle de distribution d’applications est aujourd’hui remis en cause par l’arrivée sur le marché des smartphones proposant des appstores qui révolutionnent les modes d’interaction entre les utilisateurs et leurs applications: Intuitifs et personnalisables. Face à la nouvelle génération d’OS mobiles, Windows passe pour un outil obsolète, et pour cause:

Pour l’utilisateur d’un smartphone, l’installation d’une application passe par l’ouverture du appstore, puis par la recherche et le téléchargement au sein de cet environnement dédié aux applications. Pour l’utilisateur Windows, ajouter des applications passe par des procédés variés et parfois tortueux:
1. On connaît l’application que l’on veut installer, on se rend donc sur son site Web pour procéder au téléchargement.
2. On ne connaît pas l’application que l’on veut installer (juste sa fonctionnalité), on cherche alors par mots-clés dans Google, on visite 4 ou 5 sites de téléchargement (parfois douteux ou trompeurs) pour finalement télécharger une version de l’application qui, croisons les doigts, ne possèdera pas de virus ou autres spamwares.
3. Parce que les applications à l’unité sont parfois ridiculement chères, on demande aux amis de nous passer les CDs d’installation de leurs softs (parfois eux-mêmes crackés) pour en faire une copie sur notre poste.
4. Et quand l’ordi plante, faut tout recommencer.

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Le modèle de distribution d’applications de Windows est chaotique, autant du côté utilisateurs que du côté développeurs. Allmyapps lance aujourd’hui le premier appstore pour Windows. Son principe est simple: S’inspirer des appstores que l’on trouve sur nos smartphones, et reproduire une expérience similaire sur Windows. Allmyapps existe en application Web depuis un an, mais l’équipe annonce aujourd’hui le lancement de sa version téléchargeable pour Windows. Allmyapps se rapproche ainsi du système d’administration des applications Windows pour en augmenter ses fonctionnalités.

Le résultat est plutôt satisfaisant: Via une interface aérée, Allmyapps nous fait re-découvrir l’univers des applications Windows, par catégorie et par ordre de popularité. L’installation d’une application se fait littéralement en un clic (parfois deux), du jamais vu sur Windows! On peut également créer des listes d’applications, et lancer des téléchargements groupés. La désinstallation est aussi simple que l’installation. Visuellement, Allmyapps remplit ses objectifs de simplicité et d’accessibilité.

Allmyapps garantit également le téléchargement d’applications “cleanées”, c’est-à-dire qu’Allmyapps garantit une sécurité de téléchargement et d’installation en inspectant le contenu de toutes les applications mises à disposition des utilisateurs: finie la toolbar arrivée via un optout égaré lors d’un téléchargement quelconque, et finies les angoisses d’intrusion de malwares via nos applications.

Si ce service de nettoyage représente une bénédiction pour les utilisateurs, il représente également une barrière à l’entrée pour plus de 90% des applications Windows qui génèrent des revenus via de l’install en plus ou moins optout. La vision d’Allmyapps prend également en compte ces développeurs, à qui il sera proposé de monétiser leur app « cleanée » à des prix alignés sur ceux des applications mobile (entre 2 et 6 € en moyenne). Vu qu’Allmyapps assure la distribution, l’offre peut s’avérer profitable. Allmyapps est donc un bon plan pour les utilisateurs, ET pour les développeurs Windows.

De toute évidence, Allmyapps plaît à Microsoft, qui a intégré l’équipe à son programme IDEES afin de s’assurer de la concrétisation de la vision de la startup. Début Janvier, nous devrions voir l’arrivée sur les marchés des tablets Windows. Des +1 milliard d’utilisateurs Windows, il y a fort à parier qu’un bon paquet va vouloir retrouver sur sa tablette les applications déjà installées sur leurs PCs. Car il faut également ajouter qu’Allmyapps propose également à ses utilisateurs de “portabiliser” la liste des applications téléchargées afin d’en faciliter l’installation (et la gestion) sur tout autre appareil monté d’un OS Windows. Allmyapps se positionne aujourd’hui comme un des principaux acteurs qui rapprochent Windows de sa conversion vers le mobile. Pourtant jeune, cette startup vaut déjà son pesant d’or.