Guestback : e-réputation pour hotels

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logo guestbackDepuis que le Web s’est installé dans notre quotidien, l’avis des internautes est devenu notre principal cadre de références lors d’un achat pour lequel nous manquons d’information. Le monde de l’hôtellerie n’échappe pas à cette règle, et se retrouve, avec la restauration, l’un des secteurs les plus touchés par les avis de consommateurs sur le Web. C’est aujourd’hui devenu un mécanisme de lire les avis en ligne pour se renseigner sur la qualité d’un hôtel. Des centaines de sites existent: Tripadvisor, Venere, Google Places, Expedia, … Une nébuleuse qui permet aux consommateurs de s’exprimer pleinement au sujet des hôtels qu’ils ont fréquentés.

Pour le responsable d’un hôtel, ou la personne en charge du marketing/communication, autant dire que cette situation est un cauchemar: Il faut repérer tous les sites qui contiennent des pages de commentaires autour de son hôtel (ou ses hôtels), et les visiter régulièrement pour vérifier si de nouveaux avis ont été publiés. Il faut archiver ces avis, les analyser pour en extraire les informations utiles, et parfois aussi répondre à ces avis. Pour gérer au plus simplement cette tâche, le nouveau site Guestback vient de se lancer avec pour mission de permettre aux hôtels de maîtriser leur e-réputation hôtelière.

Dans un premier temps, Guestback centralise dans une interface unique tous les avis publiés sur tous les principaux sites d’avis d’hôtels: Tripadvisor, Booking, Venere, Orbitz, HRS, Venere, Ciao, Advance Hotel, Expedia, Google Places, Foursquare, … une liste de sites d’avis vouée à s’allonger au fil du temps. Chaque avis peut être taggué, traduit instantanément, et partagé sur Facebook, sur Twitter ou par email. Chaque avis est également divisé en positif/négatif, avec une note sur le sentiment global, et il est possible d’y répondre sans même quitter l’interface de gestion Guestback.

Avis des clients guestback

L’option widget permet aux administrateurs de sites d’hôtels d’afficher sur leurs sites des avis sélectionnés par leurs soins sur Guestback: Il suffit de cocher « ON » pour que l’avis s’ajoute au flux qui alimente le widget installé au préalable sur le site de l’hôtel associé, un excellent outil pour mettre en avant les bons retours clients tout en bénéficiant de l’authenticité des sources. Par ailleurs, une lecture plus approfondie du contenu des avis est fournie dans l’onglet « Analyse » qui propose un outil d’analyse sémantique qui permet de repérer rapidement les principaux mots-clés utilisés dans tous les avis: salle-de-bain, lit, accueil, restauration… L’outil fait ainsi remonter les mots-clés les plus utilisés, côté positif comme négatif.

List Semantic guestback

Guestback permet enfin de tracker la performance de ses concurrents sur les mêmes sites d’avis, afin de mesurer son positionnement dans l’opinion des internautes par rapport aux acteurs qui vous font de l’ombre sur le marché. Le tout est consultable à partir d’un dashboard synthétique affichant graphes et tendances pour une aperçue rapide de la situation actuelle.

Jusqu’à présent, le marché français était occupé par ReviewPro, une entreprise anglo-saxonne proposant un service similaire, ce qui fait de Guestback la première entreprise franco-française à proposer un outil de réputation hôtelière sur le marché français. Les hôtels sont conscients que la plupart des réservations viennent d’internet, et que les internautes lisent les avis en ligne pour faire leur choix. Les outils comme Guestback ne sont pas une nouvelle tendance sur le marché de l’hôtellerie, mais ils répondent à une forte demande des acteurs du marché hôtelier qui ont besoin de connaître la e-réputation de leurs hôtels, cette dernière étant devenue l’un des principaux vecteurs d’attraction de leurs futurs clients.

USA: Nouvelle bourde pour Go.usa.gov

Go-usa-gov

Go-usa-govQuelques jours après que le raccourcisseur de liens Go.usa.gov ait été lancé par le gouvernement américain, réservé à un usage exclusif par les membres de l’administration publique, les nom d’utilisateur et clé privée à l’API ont été publiés sur la page de documentation de l’API Go.usa.gov. Cette gourde a pu permettre aux personnes mal-intentionnées d’utiliser l’outil de création de liens officiel du gouvernement pour rediriger les internautes vers des sites de spams, d’arnaque ou de phishing.

Le gouvernement américain a mis à disposition de son administration un raccourcisseur de lien officiel, Go.usa.gov, dans le but de protéger les contenus partagés par les membres de son administration sur les réseaux sociaux. Lancé la semaine dernière, le service avait déjà été pris d’assaut par des spammeurs qui avaient trouvé une faille (utiliser 1.usa.gov via Bit.ly) pour exploiter les liens officiels à leur propre compte.

Cette semaine, la gourde vient de l’équipe technique du site Go.usa.gov: Sur la documentation de l’API de Go.usa.gov, les administrateurs du site avaient omis de remplacer leurs identifiant et clé privée d’API par de fausses données. Avec ces données plutôt simples à récolter, toute personne étant un brin développeur pouvait se connecter à l’API Go.usa.gov et créer ses propres URLs raccourcies. D’ailleurs, le développeur qui a trouvé la « faille », Jack Cola, ne s’est pas gêné pour créer un lien raccourci go.usa.gov/YGmR vers son site www.jackcola.org. Les responsables de Go.usa.gov ont affirmé depuis que l’erreur avait été réglée, et la clé privé à l’API changée, mais selon Zack Whittaker de ZDNet, les identifiants malencontreusement dévoilés fonctionnaient encore au moment de la publication de son article (hier soir).

Source: ZDNet

SolidaireVille: pixel art pour la solidarité sur Facebook

Solidaireville

logo SolidaireVilleBienvenue sur SolidaireVille, la ville de la solidarité sur Facebook. SolidaireVille est la nouvelle application de micro-dons sur Facebook qui reprend les codes graphiques de FarmVille pour créer un environnement fun et familier autour du don et de la solidarité. Lancée par la CCFD-Terre Solidaire, conçue par une agence parisienne et développée par Atchik, SolidaireVille se vend comme la première application française de micro-dons sur Facebook.

Pour son lancement, l’application propose trois axes de développement dans des zones sous-développées: Développement agricole en Guinée Conakry, développement d’actions sociales au Sri Lanka, et développment éducatif et alimentaire au Pérou. Chaque projet est présenté sur une page à part avec une illustration visuelle du projet, le tout dans un style graphique pixel art. Sur la page du projet de la protection des droits au Sri Lanka, le projet est illustré par une manifestation dans laquelle vous pouvez cliquez sur les manifestants pour donner à destination de l’achat d’un mégaphone et de banderolles! Une gauge à droite permet d’apprécier la progression des dons. Plus la gauge monte, plus l’illustration évolue en prenant en compte les progrés engendrés par les dons.

Une fois votre panier rempli de formateurs de manifs (5 euros), de tracteurs (5 euros) et de médicaments (10 euros), direction la caisse. Votre panier réglé, vos achats se tranforment en cadeaux que vous pouvez ainsi partagez avec vos amis sur Facebook pour les inviter à rejoindre le projet auquel vous venez de contribuer. De cette manière, on donne une première fois aux populations dans le besoin, et une deuxième fois à nos proches. Le page fan SolidaireVille assure le suivi des évolutions de chacun des projets.

SolidaireVille s’est lancé fin Mai 2012. L’application est montée à plus de 20 000 utilisateurs, et la page Facebook cumule plusieurs milliers de fans. Les gauges de dons ont déjà commencé à gravir des échelons.

Dans la forme, l’application SolidaireVille est relativement limitée: il y a trois illustrations qui représentent trois projets et on clique sur des objets pour les acheter. Par contre, de ce modeste environnement ludique émane une réelle ambition de fidéliser les gens au don en jouant sur les mêmes dynamiques qui poussent à construire et entretenir des fermes virtuelles sur FarmVille: Pour venir en aide à des écosystèmes fragiles, et pour nouer des liens dans la poursuite de cet objectif. Sauf qu’ici, le résultat est bien réel!

Interview avec Kawet, plateforme d’édition d’apps mobile pour entreprises

Kawet

Kawet vient d’annoncer l’ajout de Box.net à la gamme d’APIs que le service met à disposition de ses utilisateurs pour développer des “applications métiers”. Après Salesforce et Google Apps, l’intégration de Box.net renforce l’attractivité de la plateforme d’édition d’applications mobile pour entreprises que Kawet tend à devenir. Petite présentation de cette startup parisienne qui monte, accompagnée d’une courte entretien vidéo avec Dante Planterose, l’un des six associés de Kawet en charge du développement commercial.

Kawet permet à ses utilisateurs de créer des « applications métiers » à la volée. La solution Kawet est proposée aux entreprises qui ressentent un besoin complexe en solutions mobiles pour fédérer leurs employés. Avec Kawet, tout manager au sein de l’entreprise peut définir seul les spécifications de l’application mobile, riche en fonctionnalités, qu’il souhaite déployer au sein de son équipe.

Créé en 2010, Kawet s’était initialement donné pour mission de rendre la création d’applications mobiles accessible aux personnes qui ne codent pas. En naquit le site Cashew, composé d’un espace de mise en page et d’une application de prévisualisation instantanée. L’expérience Cashew rappelle les systèmes de gestion de contenu comme Blogspot ou WordPress, où pour créer son site, il suffit de créer des modèles de pages et d’y apposer les éléments de son choix.

Le premier défi relevé par Kawet est donc de neutraliser tous les freins au développement d’applications mobile. Cependant, dans ses applications mobile, le manager en entreprise voudra intégrer les données ou les documents provenant de sources variées, comme de l’intranet de l’entreprise ou de Salesforce. Pour ce faire, Kawet a développé des modules qui permettent en un glisser/déposer d’intégrer des serveurs d’entreprise, ainsi que des systèmes de CRM et ERP: Microsoft Dynamics, Salesforce, Google Apps, SugarCRM, Box.net… Le manager n’a plus qu’à sélectionner les systèmes qu’il souhaite intégrer dans son application, pour ensuite les empiler telles les briques d’un édifice.

Kawet compile ainsi toute une gamme technologique de connexion aux APIs des services et systèmes cités ci-dessus. L’objectif de la startup est d’élargir au maximum le spectre des APIs proposées dans sa suite technologique pour offrir un service complet à ses utilisateurs et s’imposer parmi les leaders de l’édition d’applications mobile pour entreprises. Adjacente à cette motivation, celle de travailler main dans la main avec les services de Mobile Application Management comme Apperian ou les services de Mobile Device Management comme Maas360 pour garantir à ses utilisateurs, en plus de l’édition d’applications, une distribution fluide et sans embûches sur les appareils destinataires des applications développées.

La philosophie qui leade les efforts de développement de Kawet, c’est: “à 9h, le manager d’entreprise a une idée d’application mobile pour ses équipes. A 17h, l’application mobile est développée et déployée sur les appareils de ses équipes.”

Etats-Unis: Des professionnels de Wikipédia pour $300

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wikipediaDeux entrepreneurs de New York viennent de lancer une agence qui propose de vous créer une page Wikipédia pour $300. Le service est né du constat que beaucoup de professionnels tentent de faire leur propre article Wikipédia par eux-mêmes, ce qui se somme le plus souvent par un échec (suppression de la page) car les textes rédigés ont tendance à être trop promotionnels.

« Si il n’y a pas assez de presse sur eux, nous leur disons que ce n’est pas possible »

Si le service proposé par l’agence peut faire grogner les puristes de l’encyclopédie collective, l’agence s’engage de son côté à respecter les critères d’admissibilité de Wikipedia avant de signer leurs contrats. Le site Actualitte pose cependant la question de l’objectivité scientifique et encyclopédique du site collaboratif lorsque des intérêts pécuniers viennent heurter la logique de « savoir pur ».

Si Wikipédia est le meilleur exemple du pouvoir du Web pour la démocratisation du savoir, lorsque l’on fouille, on se rend compte que beaucoup d’articles n’ont pas leur place sur Wikipédia, mais que le désintérêt occasionnel des modérateurs permet de passer à travers les mailles du filet. Il y a également les personnalités qui méritent leur place sur Wikipédia mais se la font refuser. Il y a finalement ceux qui ont un article Wikipédia qui contient des erreurs, mais qui ne parviennent pas à le rectifier face à des modérateurs trop zélés.

Cette agence, qui opère à prix bradé selon moi, prouve que l’encyclopédie « gratuite » ne l’est pas pour tous.

pixel Etats Unis: Des professionnels de Wikipédia pour $300