Netino modère les débordements du Web social

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Le Web social s’est concrétisé par la création d’espaces d’échange autour des contenus en ligne: Les commentaires, blogs, chat, forums, pages Facebook… La mise en place de tous ces espaces de dialogue représente une aubaine pour l’Internaute qui peut maintenant s’exprimer sur tous les sujets, et influencer les autres Internautes en apportant son opinion dans la discussion.

Tous les grands titres de presse ont intégré des espaces de dialogue sur leurs sites. Les chaînes de télévision proposent à leurs audiences de se retrouver sur leurs propriétés en ligne pour consommer du contenu ET partager leurs impressions via des espaces dédiés. Chaque jour, des milliers d’Internautes profitent de ces outils. Mais comment est gérée la modération de ces milliers de messages quotidiennement publiés? Qui s’occupe de bloquer les contenus haineux, pornographiques, diffamatoires ou les actes de vandalisme? Qui garantit la protection des propriétaires de sites face à leurs utilisateurs?

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Netino est une entreprise française créée en 2002 qui propose de sous-traiter la modération des messages publiés dans les espaces de dialogue. Le fonctionnement est relativement simple: le client, disons LePost.fr, fournit une charte qui renseigne Netino sur le type de contributions tolérées et celles intolérables sur LePost.fr. Ensuite, Chaque fois qu’un Internaute publie un message sur LePost.fr, celui-ci est envoyé vers le modérateur Netino pour être publié sur LePost.fr si approuvé.

Netino modère entre 1 et 3 millions de contributions par mois.

Chez Netino, la modération n’est pas complètement automatisée: dans un premier temps, un logiciel, Moderatus, mouline les flux de messages entrants afin de porter une première appréciation qualitative sur chacun d’eux. A la suite de ce premier filtrage, une équipe de modérateurs analyse un-à-un les messages afin d’en vérifier la conformité avec la charte établie par le client. Etape suivante, ces messages sont acheminés vers une deuxième couche de modérateurs. Ce processus permet à partir d’une forte dissonance entre le verdict de deux modérateurs de détecter les messages problématiques les plus subtiles. Netino met également les Internautes à contribution en leur permettant de signaler des contenus abusifs sur une forme comme celle-ci.

Parmi ses clients, Netino compte Le Monde, LePost, Le Nouvel Obs avec Challenge, La Tribune, France Soir, France 24, Public Sénat, M6, M6 Mobile, NRJ, Canal+, Wikio/Over-blog, Seloger.com, Jedessine.com…

Grâce à des bureaux éparpillés aux quatre coins du monde, Netino fournit un service non-stop à ses clients, 24/24 et 7/7. Netino propose également ses services en anglais, italien, espagnol, allemand, arabe. Netino ne se limite pas à la modération de messages écrits, et propose aussi à ses clients de modèrer leurs vidéos, les avatars de leurs utilisateurs, les pseudonymes…

Netino connaît une forte croissance depuis que les réseaux sociaux ont percé en France. Pour les sites de presse et de média, se défaire de la modération des contributions des Internautes est essentiel pour pouvoir se concentrer sur leurs coeurs de métier. Vu qu’aux yeux de la loi, ce sont in fine les propriétaires de sites les responsables des contenus publiés par leurs utilisateurs, un service comme Netino ne fait pas qu’amenuiser les dissidences au sein des espaces de dialogue: Celui-ci apporte également une tranquilité juridique vis-à-vis d’une force externe que les sites de presse et de média s’efforcent d’intégrer en interne, les contributions des Internautes.

RWW part à la ren­contre de l’innovation française en par­te­na­riat avec l’OpenCoffee France. L’OpenCoffee orga­nise des rencontres heb­do­ma­daires sur Paris (plus d’information sur leur site) pour les entre­pre­neurs des nou­velles tech­no­lo­gies. RWW sera pré­sent une fois par mois pour réa­li­ser des entre­tiens et vous faire par­ta­ger les projets français de cet écosystème.

J’aime Attendre tuera-t-il les files d’attente?

jaime attendre

Que ce soit au téléphone ou à un guichet, attendre indéfiniment son tour pour être servi n’est le passe-temps favori de personne. Le simple fait de se projeter dans une file d’attente peut complètement démotiver l’appel vers un service client, ou la visite dans un bureau administratif. Combien d’heures par habitant sont tuées dans des files d’attente chaque année en France? A mon avis, largement assez pour justifier l’existence d’un service qui nous aiderait à minimiser tout ce temps perdu.

J’aime Attendre est un portail qui recense les heures de grande affluence pour se déplacer ou appeler les services client pendant les heures creuses. Le principe est simple: Vous devez vous rendre à la préfecture, mais vous ne voulez pas faire la queue pendant une heure. JaimeAttendre.com vous fournit la grille d’affluence par jour et par heure de votre préfecture, ce qui vous permet d’ajuster votre visite en fonction des heures de faible affluence. J’aime Attendre renseigne aussi sur les heures d’affluence pour les principales hotlines, comme votre service client Bouygues ou SFR.

jaime attendre

Emmanuel Alquier est le président et co-fondateur de J’aime Attendre. Il a lancé le site en Octobre 2009, après s’être simplement dit que les tableaux d’affluence devant le bureaux de poste devraient tous être réunis sur un même portail. Pour se construire une base, J’aime Attendre a mené des enquêtes pour réunir l’information fournie à ses utilisateurs (via sites Web, appels, photos envoyés par des utilisateurs,…). Le mois dernier, J’aime Attendre a fait évolué les choses en sortant sa v2 qui ouvre un accès back-office aux entreprises/organismes pour leur permettre de gérer eux-mêmes leurs grilles d’affluence.

La création de cet espace “entreprise” est stratégique dans le développement économique de J’aime Attendre qui mise sur un système de redirection vers des agents virtuels capables de répondre automatiquement à la plupart des requêtes de consommateurs. Chaque fois qu’un Internaute sera redirigé vers un agent virtuel, les entreprises/organismes économiseront le coût d’un entretien téléphonique. J’aime Attendre chargera chaque redirection vers un agent virtuel une fraction de ce qu’il en aurait coûté à l’entreprise pour gérer l’appel.

J’aime Attendre fait banco en ciblant les entreprises/organismes, car ce sont elles qui vont alimenter et actualiser la base de données en information qui fait économiser du temps à ses visiteurs. Alors que la dimension entreprise est plutôt bien pensée, du côté utilisateur, l’expérience “portail” manque d’intéractivité: On cherche une information, on la trouve, et on s’en va. J’aime Attendre ne cherche pas à transformer ses visiteurs en membres, à batir une communauté. Ceci pourrait faire défaut à J’aime Attendre, qui aurait peut-être dû se concentrer sur la valeur qu’une communauté d’utilisateurs actifs aurait pu générer, avant de se concentrer sur la valeur qu’une clientèle pourrait générer.

J’aime Attendre a le mérite d’être nouveau, malin et fort pratique lorsque l’information que l’on cherche s’y trouve. Si l’interaction avec le site est plutôt brève, J’aime Attendre se rattrape avec un nom dont l’ironie ne manque pas de marquer l’esprit de ses visiteurs.

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Izi-Collecte gère les donations pour les associations

Izicollecte

La vie associative en France est très active: On évalue à plus d’un 1 million le nombre d’associations , et à 70 000 nouvelles associations créées chaque année. D’un côté, 17% de ces associations emploient 1,6 millions d’employés, mais de l’autre, 2/3 ont un budget annuel qui ne dépasse pas 7 500 euros. Les Français versent 1,9 milliards d’euros à des associations chaque année sous forme de don.

Ces chiffres datent de 2006: Malgré la forte représentation des associations dans la vie économique française, leurs représentants au sein du gouvernement français sont destabilisés par des remaniements ministériels (ainsi que budgétaires) trop récurrents et défavorables. Si le gouvernement valorise faiblement les acteurs de l’action solidaire en France, une startup française a décidé de venir en aide à toutes celles qui pourraient en avoir besoin: Izi-Collecte.

Izicollecte

Izi-Collecte s’adresse à toute association ayant une structure modeste et basée sur un système de dons. Pour prospecter des donations en ligne, la plupart de ces associations ont créé un site/blog avec un bouton Paypal, une solution de paiement très mal adaptée au contexte de donation. Izi-Collecte vient faciliter la vie des associations en offrant une solution qui permet de créer un formulaire de donation en ligne, d’y attacher un système de paiement, et de faciliter la relation avec les membres donateurs.

Chez Izi-Collecte, l’utilisation du site est gratuite. Il n’y a donc pas de barrière à la création de compte et à son utilisation. Seule étape incontournable: Izi-Collecte va exiger de voir certains papiers qui renseignent sur la légitimité administrative d’une association avant de lui offrir ses services. Une fois cette vérification accomplie, l’association peut alors créer un formulaire de donations, et en paramétrer les entrées. Ensuite, deux solutions pour le publier en ligne: Une frame dont l’association insère le code sur son propre site, ou bien Izi-Collecte propose de créer une page Web sur son domaine, avec adresse Web personnalisée pour y rediriger les donateurs. Pour l’administrateur de l’association, Izi-Collecte gère automatiquement l’envoi à chaque donateur d’un e-reçu fiscal. Cette fonctionnalité facilite la démarche administrative de réduction d’impôts pour le donateur, et réduit également la masse de travail associée à chaque don pour l’administrateur.

Izi-Collecte, c’est aussi un outil d’emailing (payant) qui permet aux associations de garder un lien étroit avec leurs communautés de donateurs. Comme le précise Alexandre Ayad, co-fondateur de Izi-Collecte:

« On se rend compte qu’une structure qui informe fréquemment ses membres de ce qu’elle fait sera plus soutenue: C’est normal car le ressort principal dans le secteur associatif, c’est la confiance. »

Créée en 2008, la startup Izi-Collecte compte aujourd’hui plus de 1 200 associations dans sa base d’utilisateurs. 100 000 euros transitent mensuellement via leur plateforme de donations. Izi-Collecte se rémunère sur les transactions (0,95 euros par transaction), ainsi que sur l’outil d’emailing où les utilisateurs achètent des crédits pour envoyer des messages à leurs membres donateurs (à partir de 9 euros par mois). L’objectif pour Izi-Collecte est de continuer à perfectionner ses outils de CRM spécifiques au contexte de la donation et des cotisations. Izi-Collecte a le vent en poupe, et cherche maintenant à buzzer dans tous les milieux associatifs afin d’informer cette communauté de la valeur ajoutée qu’Izi-Collecte offre aux structures associatives.

Izi-Collecte semble vouloir en faire plus pour le milieu associatif, en lançant le site aiderenligne.fr, un moteur de recherche pour trouver des associations auxquelles faire des dons. Le site ressemble plus à un test pour le moment, mais si la base d’utilisateurs d’Izi-Collecte grandit, et que l’on peut explorer celle-ci via un moteur de recherche (ou une API), Izi Collecte pourrait également commencer à vendre du traffic à ses associations. Joli!

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Friendbet fait le pari des paris entre amis

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Si la France a particulièrement tardé avant d’autoriser les jeux d’argent en ligne, celà n’a pas pour autant été désavantageux: Les jeux d’argent représentent une activité très lucrative pour les entreprises qui en font commerce, la libéralisation du marché génère un afflux de startups déterminées à se faire une place au soleil, et conjoncture historique oblige, nous sommes dans la mouvance du Web social, ce qui se traduit par une forte tendance à l’intégration des réseaux sociaux dans les nouveaux sites émergents.

Il y a un mois de cela, nous analysions Betkup, site de paris communautaires. Cette semaine, nous allons plancher sur Friendbet. Friendbet se lance cette semaine, et propose à ses utilisateurs de faire des paris entre amis. A l’encontre de Betkup qui se dit « communautaire », Friendbet cible les groupuscules d’amis qui ont l’habitude de faire des petits paris majoritairement autour d’évènements sportifs. Friendbet fait le pari des paris entre amis, et nous allons voir comment tout n’est pas si évident sur un marché manifestement porteur.

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L’inscription se fait via Facebook Connect, ce qui permet dans l’instant de retrouver/convier ses potes sur Friendbet. A ce que nous a dit Timothée Luneau, Co-fondateur de Friendbet, il est ensuite possible d’afffiner sa collection d’amis pour sélectionner uniquement ceux avec qui l’utilisateur souhaite parier (bien vu).

Une fois que le compte est paramétré, il suffit d’aller chercher un évènement, de parier dessus, et d’inviter une sélection d’amis à rejoindre le jeu. Les cotes d’un évènement varient au gré des paris, et le/les gagnants remportent le pactole généré entre amis.

Friendbet garde 15%, le minimum requis par la législation française, et a reçu son agréement de l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL), ce qui signifie que la startup a légalement le droit d’organiser des paris d’argent.

Durant l’entretien vidéo, Timothée Luneau a beaucoup insisté sur les contextes dans lesquels les amis créent des paris, avec l’informel bout de papier ou la grille excel, les éléments mêmes que Friendbet compte remplacer.

Le pari se crée souvent lorsque les pronostics entre amis divergent, et la création d’un mini-tournoi devient la meilleure manière de trancher. Avec la création d’un pari, des camps se dessinent, et les affronts (amicaux) rendent le jeu encore plus impliquant. Finalement, le/les gagnants humilient les perdants, c’est de bonne guerre, et on veut sa revanche la semaine qui suit.

C’est ça la dynamique sociale du pari, impulsive et complice. Ceci rend la tâche extrêmement lourde pour Friendbet, qui doit avec son modèle se poser la question: Comment insérer le réflexe Friendbet dans une dynamique sociale aussi centrifuge? Voilà une problématique à laquelle les sites de jeux traditionnels où le joueur est seul face au bookmaker ne sont pas confrontés.

Pour que les gens commencent à confier leur argent à Friendbet, la startup doit d’abord gagner en notoriété et en confiance. Pour y aboutir, en Angleterre, là où Friendbet est déjà lancé quelques mois, la startup sponsorise des petites équipes de sport et des petits évènements ciblés.

L’objectif est de faire pénétrer la marque dans son coeur de cible afin de générer de la proximité. A la longue, la marque devient familière, et la confiance s’installe. C’est avec la même approche marketing que Friendbet compte pénétrer le marché français. L’objectif de Friendbet est de devenir le sympathique compagnon de pari de tous les groupes d’amis, un travail d’image avant tout.

Une fois conquis, l’avantage pour les utilisateurs d’une plateforme de paris en ligne, c’est la facilitation des échanges d’argent: Tout le monde paie Friendbet avant le match, et les gagnants sont sûrs de toucher leurs gains. Friendbet retient 15% sur les gains pour se rémunérer, mais c’est un mal pour un bien lorsque l’on considère les efforts qui sont parfois requis pour collecter des gains.

La version anglaise de Friendbet a été lancée outre-manche à la mi-Aout, et la startup a déjà commencé à fidéliser des groupes d’amis qui apprécient la praticité du service. Friendbet se lance cette semaine en France, avec comme objectif de compter quelques dizaines de milliers d’utilisateurs dans sa base d’ici fin 2011. Une labeur de de longue haleine, certes, mais Friendbet part avec toutes les chances de son côté. On en reparle dans un an.

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GoodPeopleRun, l’identité numérique de la course à pied

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Depuis qu’il existe des appareils dotés d’un GPS, d’une connection au Web, d’un éventail infini de fonctionnalités, et d’une interface utilisateur ultra-intuitive, la course à pied est devenu une histoire de geek: Enregistrer son itinéraire, partager ses performances, calculer son poids perdu, se faire coacher… Tout un écosystème d’applications mobiles ciblant les coureurs s’est développé, permettant l’émergence d’un nouveau mode de consommation de la course à pied.

GoodPeopleRun est un nouveau réseau social qui proposera un lieu où les coureurs pourront se retrouver, partager leurs intentions de courir sur un calendrier, et également partager leurs performances sur des courses officielles en temps réel. Ca fait beaucoup de choses, donc autant commencer par le début:

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Le site utilise Facebook Connect pour faciliter la prise en main du service. Sur un calendrier, chaque utilisateur est invité à programmer ses prochaines courses. L’intention du service est de permettre à tout utilisateur de trouver en moins de temps qu’il n’en faut un partenaire de course. Les calendriers jouent donc un rôle central dans les interactions sociales sur le site. Chaque utilisateur a à sa disposition un newsfeed qui aggrège l’activité de ses amis.

Au niveau des fonctions sociales, GoodPeopleRun s’arrête là, ou dit autrement, Martin Gaffuri, co-Fondateur de GoodPeopleRun, ne nous en a pas dit plus (la 4e page de leur slide de présentation nous laisse en voir un peu plus).

Cependant, la mission de GoodPeopleRun semble s’étendre bien aù-delà de celle d’un énième réseau social. En effet, là où GoodPeopleRun innove vraiment – c’est justement là que Martin Gaffuri nous a donné plus de détails – c’est qu’à l’image de Facebook, la startup compte surtout permettre aux utilisateurs de créer leur identité numérique de coureur sur GoodPeopleRun, et utiliser celle-ci pour intégrer d’autres applications plus rapidement.

Premier exemple, GoodPeopleRun a fait un partenariat avec Running Method, une application de coaching pour la course à pied: Les utilisateurs peuvent connecter ces deux comptes, et leurs calendriers sur GoodPeopleRun s’auto-rempliront avec les dates et itinéraires de courses recommandées par Running Method. Tout de suite, ça ajoute de la valeur au calendrier de GoodPeopleRun. La récupération des données collectées par l’outil de tracking GPS de Running Method n’a pas été évoqué par Martin Gaffuri.

Deuxième exemple, GoodPeopleRun a partenarisé avec une entreprise de chronométrage d’évènements de courses à pied, et proposera un service encore inexistant sur le marché: S’inscrire à toutes les compétitons de courses à pied avec une identité numérique unique. Dans un premier temps, les utilisateurs uploaderont leurs documents officiels (licences, certificat médical,…) dans leurs comptes GoodPeopleRun. Ce profil bien documenté permettra aux coureurs de fournir aux organisateurs des courses à pied, en ligne et en 2-3 clics, toutes les pièces requises pour les inscriptions aux évènements.

Une fois l’utilisateur inscrit, l’entreprise de chronométrage partenaire de GoodPeopleRun insèrera dans une puce donnée au coureur le jour de la course les informations le concernant. Au moment où le coureur passera l’arche de départ, la puce sera détectée, le début de sa course sera enregistrée et retransmise automatiquement dans le flux d’activité de son profil GoodPeopleRun. Les temps de passage seront aussi enregistrés et retransmis sur GoodPeopleRun. La ligne d’arrivée dranchie, un compte-rendu de sa performance achèvera la restransmission de sa course via la plateforme GoodPeopleRun.

A la vue de ces partenariats, on comprend mieux le leitmotiv que pourront avoir les coureurs à rejoindre GoodPeopleRun: Trouver des potes de courses: pourquoi pas… Aggréger ses applications de course à pied sur une plateforme qui offre également des solutions évènementielles et de connectivité aux réseaux sociaux: potentiellement énorme! Le site devrait ouvrir ses portes d’ici quelques semaines, espérons que celui-ci soit à la hauteur de nos attentes.

RWW part à la ren­contre de l’innovation française en par­te­na­riat avec l’OpenCoffee France. L’OpenCoffee orga­nise des rencontres heb­do­ma­daires sur Paris (plus d’information sur leur site) pour les entre­pre­neurs des nou­velles tech­no­lo­gies. RWW sera pré­sent une fois par mois pour réa­li­ser des entre­tiens et vous faire par­ta­ger les projets français de cet écosystème.